30 janvier 2005
Rencontres des 3 mondes
Notre association organise tous les trimestres de rencontres ou sont proposés des thèmes de réflexions
Notre prochaine rencontre aura lieu le SAMEDI 5 MARS 2OO5, à 14h à la librairie « Les cent ciels », 12 avenue Jean Aicard 75011 Paris, métro St Maur ou Ménilmontant.
Conférence avec Joseph Coitou, thérapeute en médecine traditionnelle chinoise, sur le thème « Le décodage biologique des maladies »
Joseph Coitou, thérapeute en médecine traditionnelle chinoise, pratique l'acupuncture, le massage et le magnétisme. Il a suivi une formation avec le docteur Sigand Roos, médecin généraliste, qui pratique la médecine chinoise et ayurvédique.
Au cours de la conférence, Joseph Coitou apportera un regard nouveau sur la maladie et la façon de se soigner. « La maladie est la réponse appropriée du cerveau à un choc émotionnel et s'inscrit dans le cadre d'un programme de survie de l'espèce. Quand le choc émotionnel est résolu, le cerveau invertit l'ordre et l'individu passe à la phase de réparation ». Cette théorie, découverte par le docteur Ryke Geerd Hamer, a été appliquée avec succès à un certain nombre de maladies.
La conférence sera suivie d'une intervention d'Isabelle de la Cruz d'Esposito sur le thème : Les cristaux, le règne minéral au service du bien être et de la conscience (présentation du travail du centre d'études Kardem au Mexique).
Pour clôturer ces rencontres, l'association « Les 3 mondes » offrira une petite collation aux participants.
Participation : 10 € pour les adhérents
: 12 € pour les non adhérents
L'inscription préalable n'est pas nécessaire pour cette conférence.
L’illumination
" Un maître dit à son disciple : ‘Personne jamais n’a atteint l’illumination’ et aussitôt l’élève s’illumine. Personne jamais n’a atteint l’illumination tout simplement parce que nous sommes tous illuminés. On n’atteint pas l’illumination. On est illuminé. On travaille et on travaille pour y arriver mais on n’y arrive pas, on est illuminé. C’est cela l’illumination. Vous êtes tous illuminés. Tout le monde est parfait. " Alexandro Jodorowsky, Le Doigt et la Lune (éd. Albin Michel)
28 janvier 2005
Le changement au quotidien
Un
autre extrait du livre « L’Emergence des Créatifs Culturels », par Paul
H. Ray et Sherry Ruth Anderson : John Davis, un des chercheurs
interrogés, parle de son parcours.
« Le
travail consista à modifier en profondeur la qualité de ma vie
quotidienne, et non pas à vivre des expériences hors du commun. Ces
moments exceptionnels sont les plus riches, les plus clairs, les plus
visibles - et les plus faciles à décrire, mais ils ne sont que les
moments forts, la partie visible de l’iceberg. Avec le recul, quand je
regarde les vingt-quatre années que j’ai passées, ce que je vois, ce
que j’ai appris, c’est à être plus en phase avec ma vie et avec le
monde. La plupart du temps, je reste intrigué par toute cette
expérience, mais je sais que j’ai désormais en moi tout ce dont j’ai
besoin pour pouvoir vivre ma vie pleinement. »
27 janvier 2005
La Terre
"Quand la terre sera secouée de son séisme, quand elle rejettera ses fardeaux, que l'homme dira : « qu'a-t-elle ? »
Ce jour là, elle rapportera ses récits, selon ce que lui a révélé ton Seigneur
Ce jour là les humains surgiront des sépulcres, par groupes, pour que leur soient montrées leurs actions.
Qui aura fait le poids d'un atome de bien, le verra.
Qui aura fait le poids d'un atome de mal, le verra".
Coran sourate XCIX 1 à 8
24 janvier 2005
Le fruit du dattier
" Mirian McGillis, une religieuse dominicaine qui a fondé la Ferme de la Genèse à Caldwell, dans le New Jersey, raconte une très ancienne histoire qui illustre bien ce qui est important. C'est l'histoire d'une vieille femme du Moyen-Orient qui plante une datte. 'Quand on plante une datte, on sait qu'on ne mangera jamais un seul fruit du dattier qui va pousser, parce qu'il faut à peu près 80 ans pour que ses racines soient suffisamment profondes pour atteindre l'eau précieuse. Le dattier est tellement malmené par les tempêtes et la sécheresse que, la plupart du temps, on croit qu'il va mourir. Si vous ne comprenez pas comment marche le processus, vous déciderez facilement de l'abattre. Mais si vous avez compris, vous serez capable de faire le geste de planter une datte, de prendre cet engagement. Vous avez juste besoin dans votre tête d'une image de ce qui se passera. C'est ce qui fera toute la différence. "
Extrait de " L'Emergence des Créatifs Culturels ", par Paul H. Ray et Sherry Ruth Anderson (un livre sur lequel je reviendrai prochainement).

Dans l'immédiat, cette histoire m'a fait penser à plusieurs choses. D'abord au lien entre la préoccupation de spiritualité qui nous anime, la construction du sens, et la perception de la nature, de ses lois et de ses rythmes. Nous, les êtres humains, sommes peut-être souvent " dénaturés ", mais nous sommes encore des êtres naturels soumis à ces lois. Nous ne pouvons pas les changer, mais " dire oui à tout ce qui est " et les accompagner avec amour. Ensuite, il y a la vision à long terme, la durée. Une durée de 80 ans n'est longue qu'à l'échelle d'une vie humaine. Mais à l'aune des marchés financiers, c'est une éternité. Enfin, l'ouverture à la spiritualité est comme le noyau de datte que la vieille femme plante au fond de son jardin. Elle ne le verra sans doute pas, mais cent ans après les dattes nourrirront encore ses petits-enfants, ou ceux du voisin. (A moins que les financiers ne fassent raser le jardin pour construire une banque…)
23 janvier 2005
LA vie...qui passe
La vie ....qui passe
J'ai trempé ma plume dans l'encre du destin pour vous dire que la vie est une belle aventure dont on ne connaît pas la destination. Alors pourquoi s'en faire? La sagesse est d'avancer pas à pas sans se soucier de l'avenir car sur le chemin tout, absolument tout peut arriver: le pire et le meilleur. La seule réalité de la vie, c'est l'instant présent. L'instant présent est notre plus précieux cadeau.
Alors j'avance, tantôt en sifflotant, les mains dans les poches, tantôt en transpirant à grosses gouttes....
21 janvier 2005
L'abeille et la fleur

"Allez à vos champs et à vos jardins et vous apprendrez
que c'est le plaisir de l'abeille de butiner le miel de la fleur.
Mais c'est aussi le plaisir de la fleur de céder son miel à l'abeille.
Car pour l'abeille la fleur est une source de vie,
Et pour la fleur une abeille est une messagère d'amour,
Et pour les deux, abeille et fleur,
donner et recevoir le plaisir sont un besoin et une extase."
Khalil Gibran (Le Prophète)
image : http///tecfa.unige.ch
20 janvier 2005
JE RÊVE
J'ai rêvé de la liberté quand j'étais derrière des barbelés.
J'ai rêvé de la vie quand la mort m'était promise.
J'ai rêvé d'une famille quand on tuait tous les miens.
J'ai rêvé d'enfants alors que le destin avait repris ceux que j'aimais.
Je rêve d'un futur humain, dont l'amour serait la loi,
alors que le présent avance avec le masque de la haine.
Je rêve d'un homme et d'une nature sauvegardés
alors qu'ils sont partout saccagés.
Je rêve, c'est le droit et le devoir de l'homme.
Martin Gray (Entre la haine et l'amour)
18 janvier 2005
La rose de Paracelse
La légende, cette aurore posthume qui ne revient qu'aux êtres d'exception, s'est emparée de Paracelse. Un homme, un jour, était venu trouver l'illustre guérisseur et, très humblement, lui avait demandé : – Est-ce bien vrai tout ce qui se dit sur toi ? tes remèdes merveilleux, tes dons extraordinaires, ton pouvoir surnaturel ? Est-il vrai qu'à partir de leurs cendres tu puisses rendre la vie aux choses ? On m'a dit que, brûlant une rose, tu pouvais la ressusciter ! Enveloppant l'étranger d'un regard calme, Paracelse lui avait alors répondu : – Ami, il ne faut point accréditer de telles histoires. Non, vraiment, je ne suis rien qu'un très pauvre homme, vivant dans les tribulations et la misère. Ce que je fais, je le fais de mon mieux, avec mon cœur. Voilà tout. Mais toi, ne donne pas créance aux paroles insensées. Va ton chemin, oublie ce qu'on t'a dit et qui ne vaut pas qu'on s'y attarde ! Or, tandis qu'il s'exprimait ainsi, Paracelse remuait dans sa main un peu de cendre. – Mais pourtant, insistait l'homme, ces témoignages qui courent de ville en ville : se peut-il que tant de choses se disent sans raison ? Ton nom est sur toutes les bouches avec celui de la guérison et celui du prodige ! – Cher visiteur, crois-moi : il n'en est rien. Les gens racontent, mais ne te trouble pas. Je le répète : va ta vie, fais ton devoir, aide et aime tes proches et n'oublie pas Dieu sans qui tu ne serais rien. Mais laisse cette fable que répandent les langues bavardes et crois bien que je ne suis rien d'autre que ton frère parmi les hommes, celui-là même qui est ici devant toi. Alors l'inconnu se retira. Et Paracelse, toujours, remuait la cendre dans sa main. Il suivit des yeux l'homme qui s'éloignait et quand sa silhouette se fut évanouie dans la distance, il leva lentement cette main qu'il avait tenue cachée et dans laquelle une rose venait d'éclore. source - le remarquable site "D'Orient et d'Occident"
16 janvier 2005
Le garde-barrière turc et les roses
Au milieu de l'Anatolie, une voie de chemin de fer, à mille lieues de nulle part… En approchant d'un passage à niveau, le guide raconte : " Ca fait quinze ou vingt ans que je passe ici, et chaque fois le garde-barrière est là, toujours souriant. Je ne connais même pas son nom. Il a construit sa baraque, une planche d'abord, une autre après, ensuite il a planté des roses… et chaque fois qu'on passe il nous sourit. Le monde a besoin de gens comme lui… " Nous passons devant la baraque. Le garde nous sourit sous sa moustache en guidon de vélo. Quelques roses s'effeuillent dans son minuscule jardin.







