Les Trois Mondes

Ce blog est la facette virtuelle de l'association "Les 3 mondes", qui rassemble des chercheurs en marche sur le chemin de l'évolution spirituelle.

29 février 2008

Le pouvoir des mots

En passant devant l'école de la rue de ***, ce matin, je retrousse ma manche pour regarder quelle heure il est... et je m'aperçois que j'ai oublié de mettre ma montre avant de sortir. Je m'écrie tout haut : "Quelle cloche !" et à ce moment précis, la sonnerie de l'école se déclenche, annonçant la fin de la classe...

CLOCHE

Et cela m'a rappelé une scène authentique survenue quand j'étais en 6e (je sais, c'est loin). La cloche venait de sonner la fin du cours (et c'était une vraie cloche, que la concierge venait sonner sur le perron !) Voyant que nous avions commencé à ranger nos affaires, la prof - de quoi ? sciences nat, peut-être - s'écrie furieuse : "Le cours n'est pas terminé ! Ce n'est pas parce que la cloche a sonné que c'est fini ! La seule cloche ici, c'est moi !"

...d'où une tempête de rires dans la classe, malgré la discipline féroce qui régnait alors (c'était encore le Moyen Age).

Fuligineuse :http://sablier.hautetfort.com/

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28 février 2008

La Peugeot 203

PEUGEOTUn soir de la semaine, je rentrais de Paris. J’étais sur l’autoroute et pour une fois la circulation était fluide. Devant moi, à 100, j’aperçus une voiture noire qui roulait lentement sur la droite. J’arrivais à sa hauteur et découvris qu’il s’agissait d’une vieille voiture, une 203 Peugeot. Elle était toute noire et la peinture, rutilante, venait d’être refaite. A son bord devisant tranquillement, deux vieux messieurs, sans doute des collectionneurs de vieilles voitures. Je les dépassais et poursuivis ma route.

Mais cette image me ramena à bien des années en arrière, au moment de ma jeunesse dans les années 60. Mon père désirant s’acheter une nouvelle voiture décida de me donner sa 203 Peugeot. Quel cadeau !! Ma première voiture !!

A l’époque il s’agissait d’une belle voiture, confortable. Je l’ai gardée longtemps. Elle avait un système de flèches, pour tourner, tout à fait novateur. On appuyait sur un bouton et une flèche, en plastique, encastrée entre les deux portières se levait en s’allumant. Comble de bonheur, elle avait un toit ouvrant. En été, on ouvrait le toit et on prenait de bons coups de soleil. C’était le temps de l’insouciance, le temps de mes vingt ans. On partait en vacances au fin fond de l’Italie avec des copains et des copines. On mettait toutes nos affaires dans le coffre et on se laissait griser par l’aventure. On roulait en voiture sur les plages et on s’ensablait. On était heureux, tout simplement. On partait mais on ne savait jamais quand on allait rentrer car, à l’époque, les voitures tombaient souvent en pannes : durites qui fuyaient, batteries déchargées, visses platinées usagées, alternateur  en rade….Et l’hiver…Il fallait démarrer à la manivelle pour dégripper le moteur.

Maintenant je monte dans ma voiture, un tour de clé et elle démarre doucement sans faire de bruit.

C’est beau le progrès !!

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27 février 2008

La dame du Père Lachaise

PARADISElle s‘est éteinte doucement, en s’endormant, exactement comme elle le souhaitait. Les 15 grammes de Penthotal qu’elle venait d’absorber, un puissant hypnotique utilisé en anesthésie, ont eu un effet quasi immédiat. Sa tête est retombée lourdement sur sa poitrine, emportée par un sommeil sans rêve. Ses amis proches l’ont allongée sur le lit de la chambre d’hôtel : quelques instants après, son cœur s’est arrêté. Un magistrat du parquet, un greffier, trois policiers et un médecin légiste ont alors pénétré dans la pièce pour constater le décès.

Marguerite Messein a eu une mort paisible, sereine, celle qu’elle a toujours revendiquée. Son suicide médicalement assisté, survenu le 20 novembre 2007 dans un hôtel anonyme des environs de Zurich, en Suisse, a été un acte mûrement réfléchi, l’aboutissement d’une démarche de plusieurs années. A 82 ans, elle a eu recours aux services de Dignitas, seule association suisse à offrir aux étrangers souffrant d’une maladie incurable la possibilité de mourir à leur convenance.

Elle vivait dans le quartier Gambetta à Paris et tous les jours elle se promenait au Père Lachaise, d’où son surnom « la dame du Père Lachaise ». Atteinte d’un cancer de l’utérus, puis du colon, c’est le décès de son mari qui forge sa détermination. Devant la déchéance physique de son mari, elle se jure de ne pas connaître la même chose.

Quelques jours avant sa mort, elle semblait sereine, revisitant ses souvenirs, compulsant ses albums photos. La date fatidique ne semblait pas lui peser «  C’est assez curieux, je compte les jours. Je ne suis pas encore partie, mais je ne suis plus tout à fait là. Je suis entre deux eaux. C’est comme quitter un rivage. Je n’ai qu’une peur, c’est de ne pas y arriver »

Cette histoire a fait l’objet d’un long article dans le journal « Le Monde ». J’en ai pris certains extraits. La mort est une certitude mais le moment de mourir est une incertitude totale sauf pour certains comme Marguerite Messein. A ce jour 18 français ont décidé de s’exiler pour choisir le jour de leur mort.

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26 février 2008

Recevoir

Avons-nous vraiment l’habitude de recevoir ? J’entends par là cette aptitude à accueillir les autres ou les événements sans jugement, dans un état de grande disponibilité avec une écoute totale. Nous sommes le plus souvent dans l’action, le vouloir ou la projection ce qui limite forcément nos perceptions.

S’arrêter pour se donner la possibilité de recevoir est un mode de fonctionnement pas très habituel mais à cultiver régulièrement. C’est une façon de voir la vie sous un autre angle et d’appréhender de nouveaux plans de compréhension.

Car recevoir exige de mettre tous ses sens en éveil et donc de détourner son mental du processus de perception. Recevoir c’est capter en direct avec toutes ses antennes sensitives les informations qui nous arrivent. Recevoir, c’est éveiller sa conscience et l’élargir. C’est donc enrichir sa compréhension qui devient plus globale.

On pourrait penser qu’il s’agit d’une attitude passive. Surtout pas, bien au contraire parce que pour bien recevoir, il faut tout de même avoir fait un certain travail sur soi. On ne peut recevoir lorsque l’on est agité ou la tête pleine de problèmes. Il est nécessaire d’avoir entrepris préalablement un travail de «  décantation intérieur ».

Recevoir, s’ouvrir, faire tomber ses résistance et ses défenses, accepter l’autre dans sa différence, sans jugement, voilà un beau travail qui mérite d’être entrepris sans tarder !!

recevoir

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25 février 2008

Sois indulgent

cocteau

Surtout, surtout sois indulgent,

Hésite sur le seuil du blâme.

On ne sait jamais les raisons

Ni l’enveloppe intérieure de l’âme

Ni ce qu’il y a dans les maisons

Sous les toits, entre les gens.

Jean Cocteau

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24 février 2008

Positivons !!

sourire_nature

Positivons !! Ne nous laissons pas gagner par la sinistrose, la tristesse et l’aigreur, ces maladies insidieuses qui risquent de nous ronger à petit feu. Plus je vieillis et plus cette façon d’être m’interpelle. Je rencontre des gens défaitistes, sans envies, sans espoirs pour qui la vie semble vide de sens et d’intérêt. Ils errent, perdus dans leur mal être. Ils sont fatigués, usés.

Certes tout n’est pas rose, les difficultés peuvent s’accumuler et les épreuves frapper durement.

Mais certains sortent tout de même grandis de toutes ces leçons que nous donne la vie. Malgré la violence de l’existence, apprenons  à positiver, à voir le bon côté des choses car il y a toujours un bon côté à exploiter. Il ne s’agit pas de nier la réalité et de prendre la fuite. Non, au contraire, il s’agit de l’affronter avec acceptation, souplesse et détachement.

On ne parle pas assez de cette souplesse interne que nous pouvons cultiver et développer en nous. Plus nous sommes souple mentalement, plus les événements viendront nous percuter avec douceur. Cultivons cette adaptabilité, cette faculté à faire face car c’est une grande force. Chacun traverse la vie avec ses moyens, mais donnons nous aussi les bons moyens pour la traverser.

La souplesse mentale entraîne une distanciation avec les événements et permet de créer un espace intérieur qui est comme un amortisseur.

La vie est belle, la vie est riche, c’est une merveilleuse école de formation. Elle est cruelle aussi, agressive et parfois terrible. Mais quel qu’elle soit nous n’avons pas le choix. Il nous faut continuer à avancer. Alors avançons en positivant.

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23 février 2008

Les rencontres des 3mondes

Elles auront lieu le 5 avril 2008 à l’Espace Lancelot, 29 rue des Trois Bornes 75011 Paris (métro Parmentier).
La journée sera structurée en trois temps :

1-     L’assemblée générale de l’association  de 11h à12h30 avec à l’ordre du jour

                                           -Rapport moral

                                           -rapport financier

                                           -Situation et évolution de l’association

                                           -Question diverses

L’Assemblée Générale constitue l’occasion de se tenir informé du fonctionnement et des projets de l’association. C’est aussi un moment où l’on peut donner son avis et se retrouver dans une ambiance conviviale. Nous comptons vivement sur votre présence.

Elle est ouverte aux non adhérents qui sont les bienvenus et qui pourront ainsi découvrir les 3mondes.

Si vous ne pouviez pas assister à cette Assemblée Générale, vous voudrez bien nous retourner, dûment rempli et signé, le POUVOIR ci-joint( uniquement les adhérents). Nous vous en remercions.

2-     le repas végétarien de 12h30 à 14h

3- La conférence de 14h30 à 16h30.  "Des Couleurs Pour La Vie" avec Philippe Houyet

La couleur est un merveilleux outil pour mieux se connaître.  En effet, la couleur est un langage.  Chaque couleur parle d'un monde de sensations différentes, d'un état affectif, d'un centre d'intérêt, de qualités.  La couleur parle tout simplement de la vie, de notre vie.  Et c'est pourquoi j'invite chacun à s'y regarder.  Du rouge au safran en passant par l'orange, le fuschia et bien d'autres, nous allons évoquer le sentiment de sécurité, les vrais besoins, le plaisir, nos limites…

C'est à ce voyage ludique parmi les couleurs que Philippe Houyet vous invite afin d'apprendre à mieux communiquer et d'améliorer votre vie.

Afin que cette conférence soit interactive, nous proposerons à chaque participant de tirer sa carte du jour en arrivant. Il aura ainsi sa signification au cours de l’intervention de Philippe. Après la pause café, quelques adhérents, tirés au sort, pourront poser une question et bénéficier ainsi d’un décodage personnel simplifié.

Après avoir travaillé 20 ans en entreprise, Philippe Houyet, a choisi de se consacrer à sa passion, la couleur.  Né en Belgique, il y   vécu jusqu'en 2005, année durant laquelle il a quitté son métier, vendu sa maison et est venu s'installer dans le Sud-ouest afin de réaliser son projet.  Durant ces deux dernières années, il a été formé au langage des couleurs à l'école de William Berton, d'abord comme conseiller couleur, ensuite comme animateur.  Aujourd'hui, c'est la couleur qui l'anime et il donne des conférences et des ateliers dans différentes régions de France.

Le nombre de places étant limité à 60 personnes, nous accorderons la priorité aux premiers inscrits à l’ensemble de la journée.

Participation : 30 € pour les adhérents et 35 € pour les non adhérents.

Contact : marie-josephe.marchesin@wanadoo.fr

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22 février 2008

Une fenêtre ouverte

fenetre3

La nuit n’est jamais complète
Il y a toujours, puisque je le dis,
Puisque je l’affirme,
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte,
Une fenêtre éclairée,
Il y a toujours un rêve qui veille,
Désir à combler, faim à satisfaire
Un cœur généreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs
Une vie, la vie à partager

Paul Eluard

Photo:Suzanne Hetzel

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21 février 2008

Suite , et peut être fin, concernant Sogyal Rinpoche !!

Oui, j’insiste un peu avec Sogyal Rinpoche mais son cas est exemplaire dans la relation de maître à guru. Ce n’est d’ailleurs pas le seul car bien d’autres ont eu aussi des comportements particuliers. Apprendre auprès d’un maître, pourquoi pas ? Certains ont besoin d’être accompagnés dans leur quête. Tout le problème réside dans notre propre attitude : pas de soumission, mais une grande lucidité et discrimination.

Le plus grand maître que l’on puisse avoir, c’est la vie et on a bien déjà assez à faire avec la vie et ses leçons.

Voici trois textes que viennent d’écrire trois lecteurs du blog. Je trouve qu’ils sont d’une grande sagesse.

dauphins

www.eternelpresent.ch

Pertinence et discernement 

Votre question à la fin de votre commentaire, Gérard Denis , me semble extrêmement intéressante et pourrait mettre un terme à la polémique sur SR. On peut savoir qui est l'homme certes mais sans s'y attarder.

Revenir à soi-même, oser faire le point et reconnaitre sa liberté intérieure ou non .Etudiante de SR pendant 9 ans, ce sont ses enseignements que j'ai suivi,...et non SR . Lors de ma dernière retraite à Lerab Ling en Aout 2007 j'ai senti que le moment était venue pour moi de quitter cette organisation devenue TROP "grande «, trop " médiatique " pour ma propre recherche spirituelle . Pendant ces 9 ans Je n'ai jamais rien su des frasques de SR, (je ne devais sans doute pas être au bon endroit pour en être informée et c'est tant mieux !!Ce n'est que très récemment que ces bruits me sont arrivés). J’ai donc pris ma décision de quitter Rigpa et SR parce que j'ai senti que le temps pour moi, était venu de le faire tout comme le temps avait été pour moi il y a 9 ans de rencontrer et d'entendre les enseignements qu'il donnait. Ces enseignements me sont aujourd'hui précieux, Ils sont à jamais dans mon cœur, ils m’ont aidés à me relever dans un moment très difficile de ma vie. Ils ont aussi changé, en positif, mon regard sur la vie et les êtres humains. L'état de mon esprit ne dépend plus de la couleur du ciel, il a aujourd'hui des ancrages plus solides et plus stables.

J'ai su fin août 2007 que je devais maintenant poursuivre mon chemin, lequel n'ira plus à Lérab Ling ( lieu de retraite et temple ou enseigne SR )

Martine

Insécurité
Il n'y a pas lieu d'en vouloir spécialement à Sogyal Rinpoche.

Car il ne s'est pas imposé lui-même comme guru. Il a été installé sur son trône par des personnes en mal de sécurité intérieure (très joliment renommée "recherche spirituelle"). Son grand charisme et sa faconde exceptionnelle ont tiré le meilleur parti des enseignements. A ce niveau, les responsabilités sont partagées puisqu'il est le pygmalion de ses étudiants et qu'il a fini par se prendre pour Padmasambhava.

Le cautionnement médiatique est venu plus tard, mais il est maintenant établi. Des personnalités du monde spirituel et politique se sont mouillées et beaucoup de disciples, par leur engagement et leur investissement ne peuvent plus faire machine arrière. Seule possibilité: la fuite en avant, au prix de contorsions doctrinales, d'exemples historiques et de différence culturelle pour expliquer ses déviances. Toute la difficulté, maintenant, est de pouvoir traduire ses comportements en termes spirituels.

Mais si SR était détrôné, la quasi totalité des adeptes se réfugierait dans une autre église, une autre tradition, une autre secte, car il sont toujours dans l'insécurité. Mêmes causes, mêmes effets. Il leur faut absolument un abri et un guide (un leader, un führer, un directeur, une autorité).

N'est-ce pas précisément ce qu'il faut réaliser, plutôt que de s'en prendre à SR ?

Gérard Denis

Pour le meilleur 

Souvent, les choses se passent ainsi : un jour on a une sorte de déclic existentiel puis une soif de recherche, un besoin d'en savoir plus sur soi, sur les autres, sur la marche du monde, sur l'avenir de l'humanité, sur l'au-delà, sur Dieu ...

On lit plein d'articles et de livres sur ces sujets, on se documente, on apprend, on s'interroge, on essaie d'en discuter, on s'embrouille un peu ...

Et parfois, un jour, on tombe sur la personne ou le texte qu'il nous fallait.

Il y a des instructeurs de tous niveaux pour des apprenants de tous niveaux. Et c'est peut-être bien ainsi.

Et la vie continue, on se forge, on connaît des joies, on vit des mystères, on perçoit des miracles, on prend des coups, on voit mieux, on comprend mieux, on ressent mieux, on aime mieux, on progresse ...

MCP

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20 février 2008

La révolution spirituelle

dalai_lama

Quand je parle de la spiritualité, je ne parle pas nécessairement d’une spiritualité religieuse. Il ne faut pas attendre des seuls objets extérieurs qu’il nous apportent bien-être et bonheur, il convient aussi de s’occuper de la manière dont fonctionne notre esprit en vue de le transformer. Pour moi, c’est cela la spiritualité : penser et agir de manière altruiste.

 

Une révolution spirituelle ne peut pas naître des conditions et progrès extérieurs, des ordinateurs, des modifications ou traitement que l’on pourra apporter à notre cerveau, mais de ce que nous sommes à l’intérieur, du désir profond de changer afin de devenir un meilleur être humain. C’est à cela que nous devons travailler, car ce n’est qu’ainsi qu’une révolution spirituelle pourra avoir lieu.

Le Dalaï Lama

Posté par DANIEL GENTY à 07:44 - Bazar Spirituel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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