echec

Pas besoin de gourous, de maîtres spirituels, de coach( c’est à la mode !) pour se prendre en main, pour s’améliorer, pour se perfectionner. Il est vrai que notre société actuelle a tendance à valoriser la performance et la réussite. Mais tout cela peut créer une sorte de pression psychologique dans laquelle l’individu ressent comme une obligation de réussite, de réalisation de soi ou même une obligation au bonheur. Certains placent même la barre assez haute, tendus dans une quête exigeante et qui finalement ne peut créer au mieux que de l’insatisfaction ou au pire plonger dans un état dépressif

Surtout pas d’échec. Tout s’effondre, je culpabilise, je suis un bon à rien. Que vont dire les autres ?

Pourtant si l’on y regarde de plus près, l’échec n’est pas en soi un drame, une catastrophe épouvantable. L’échec comporte mène, si j’ose dire, plein de vertus et peut même constituer, sur le long terme, un élément positif à notre évolution.

J’ai personnellement connu plusieurs échecs dans ma vie et j’ai le sentiment que, même s’ils ont pu me meurtrir, ils m’ont également souvent apporté un plus. Le dernier notamment m’a remis les pieds sur terre en m’imposant une bonne dose d’humilité. J’ai constaté aussi que, si je regarde ces échecs avec lucidité, ils sont une source d’éveil et de prise de conscience. Plutôt que de se sentir coupables, prenons-les comme des leçons de vie, des occasions de progresser.

Personnellement ils m’ont beaucoup aidé à réfléchir sur mes comportements et surtout sur le sens à donner à ma vie.

Bien sûr qu’il est plus agréable d’éviter les échecs mais mes propos ci-dessus avaient pour objectif de dédramatiser des situations qui peuvent finalement se révéler positives.

Peut être même un échec est-il plus efficace qu’un maître spirituel pour avancer !!

 

"Les erreurs sont la porte des découvertes"

Daniel