Les Trois Mondes

Ce blog est la facette virtuelle de l'association "Les 3 mondes", qui rassemble des chercheurs en marche sur le chemin de l'évolution spirituelle.

15 avril 2008

Le double mauvais

shri_aurobindo

Mère et Sri Aurobindo

Extrait d'une lettre de sri Aurobindo à Mère avant que celle-ci ne s'installe définitivement à l'ashram de Pondichéry :

"Ce que vous dites au sujet du Double Mauvais m'intéresse au plus haut point, car cela vient confirmer mon expérience réitérée qu'un individu exceptionnellement doué pour notre œuvre a toujours, ou presque toujours (mieux vaut peut-être ne pas établir de règles rigides en ces
matières), un être qui lui est attaché, et apparaît parfois comme une partie de lui-même, et qui est l'exacte contradiction de l'essence même de ce qu'il représente dans l'œuvre à accomplir .
Ou si cet être n'est pas là au début, s'il ne s'est pas attaché à la personnalité, une force de ce genre pénètre dans l'atmosphère de cette personne dès qu'elle se met en route vers la réalisation .Ce double semble avoir pour objet de susciter des faux pas et de mauvaises conditions, en un mot de placer devant elle le problème de l'œuvre qu'elle a entreprise.
C'est, semble-t-il, comme si le problème ne pouvait, dans l'économie occulte des choses, se résoudre autrement qu'au moyen d'un instrument prédestiné qui s'approprie la difficulté.
Cela expliquerait bien des choses qui pourraient paraître très déconcertantes à la surface."

Plus tard, Mère abordera le sujet lors de ses entretiens du mercredi avec les enfants de l'ashram :
"[...] La Terre, qui au point de vue astronomique n'est rien du tout ... dans l'immensité des cieux astronomiques, la Terre n'est qu'une chose absolument sans intérêt et sans importance, mais au point de vue occulte et spirituel, la Terre est le symbole concentré de l’univers.
Parce qu'il est beaucoup plus facile de travailler sur un point que de travailler dans une immensité diluée. Ca, tous les gens qui travaillent le savent .Eh bien, pour la facilité et la nécessité du travail, tout l'univers a été concentré et condensé symboliquement dans un grain de sable, qui s'est appelé
la Terre. Et
là-dessus, il y a le symbole de tout ; tout ce qui est à changer, tout ce qui est à transformer, tout ce qui est à convertir, est /là.*

*Ce qui fait que si l'on se concentre sur ce travail et qu'on le fasse /là/, tout le reste s'ensuivra automatiquement, autrement il n'y aurait pas de fin - et pas d'espoir .Mais c'est pour cela aussi que ce point-là apparaît particulièrement mauvais ! Parce que tout est concentré. Et cela peut être particulièrement bon aussi. Parce que toujours, il y a les deux, les deux opposés sont ensemble .Et c'est toujours le meilleur qui voisine avec le pire, ou le pire qui voisine avec le meilleur. Mais c'est à cause du pire que l'on peut trouver le meilleur, et c'est à cause du meilleur que l'on peut transformer le pire - les deux agissent et réagissent l'un sur l'autre ...
On dit toujours qu'il y a un double sombre de toutes les étoiles, et un double lumineux de toutes les planètes. Occultement, on dit qu'il y a une Terre lumineuse. Tout cela, c'est l'expérience de
la Terre lumineuse, Sri Aurobindo a décrit l'expérience /

Transmis par MCP

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10 avril 2008

Qu'est ce que la liberté

On trouve tout ce que l’on veut sur internet. Je ne m’en prive pas pour trouver des idées. L’autre jour j’étais sur le site de Taisen Deshimaru, un site consacré à la philosophie Zen lorsque je suis tombé, par hasard, sur ce texte de Kosen qui a trait à la liberté. Il est extrait d’une causerie que Kosen animait avec ses disciples. Je dédie en particulier ce texte à mon ami Pierre D.

KOSEN

Kosen

Qu’est ce que la liberté ?

Je ne sais pas !! La liberté, on ne peut pas savoir ce que c’est, ce n’est pas du domaine humain. Si je vous dis ce qu’est la liberté, ça ne sera plus la liberté. On ne peut pas dire : « Das ist liberté ! » Vous allez vous enchainer à une définition de la liberté. Je pense que les Indiens d’Amérique ne voyaient pas le monde en terme de liberté. Jamais un Indien n’a parlé de liberté. La liberté est une notion de prisonnier, pas d’homme libre. La vraie liberté, c’est qui est naturellement.

Les Indiens considèrent que la terre est vivante, c’est un être vivant, et chaque forme de la terre est une expression de ce corps.

Ils considèrent que les hommes font aussi partie de ce corps. Les Indiens ont planté des graines, ils ont fait pousser des céréales, des légumes ! Ils ont élevés ou entretenu des troupeaux de bisons, de chevaux. En fait, ils ont profité complètement de tout ce qu’il y avait là et tout se passait très bien. Mais toujours avec un profond respect et une communication intime avec tout ce qui existe, y compris avec les rochers, les pierres, etc.

Quant ils ont vu les blancs arriver, défricher tout un terrain et puis, là où il y avait les formes de la terre : « sschlaaa ! » (Mouvement du tranchant de la main), ils ont arrachés, plantés bien droit, fait des champs comme cela ! Pour eux c’est comme s’ils voyaient quelqu’un se prendre des coups de couteaux dans la rue. Alors les Indiens ont dit : « vous ne voyez pas ? Vous blessez la terre, vous l’abimez ! » Ils ont tout de suite été complètement choqués : « Elle va vous portez malheur !  parce que la terre vous donne le bonheur ou le malheur ».

Jamais un Indien n’a eu une idée de la liberté. Ils pensent à l’interdépendance, à vivre en harmonie avec les choses qui existent. C’est évident, ce n’est même pas la peine de l’expliquer. En interdépendance avec les réalités : pas seulement avec des arbres, des montagnes, etc…, mais aussi avec d’autres hommes. Il n’y a pas de liberté, cela n’existe pas. Il y a une interdépendance, un respect, un échange harmonieux ou pas, c’est tout ! La liberté c’est vraiment un cachet d’aspirine pour les esclaves.

Maître Kosen a rencontré Taisen Deshimaru, le grand maître zen (décédé depuis), à l’âge de 19 ans. Il fut son disciple jusqu’à la mort de ce dernier, depuis il a repris et diffusé l’enseignement de son maître à traves le monde. Taisen Deshimaru est le fondateur de nombreux dojos en Europe et à travers le monde dont les principaux en France étaient les dojos de Paris et de Lyon. Il est également le fondateur du temple de la Gendronnière et de l’AZI (Association Zen Internationale). Auteur de nombreux livres, il a formé plusieurs disciples dont le plus ancien est Kozen

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05 avril 2008

L'extase des nuages


                        Croyez en l’extase des nuagesbeaucarne

Qui traversent les grands horizons,
Au petit vent du soir,
Au cœur de l’été chaud.

Croyez en la douceur d’une amitié,
D’un amour,
À la main qui serre votre main.

Tenez-vous serrés,
Ne vous endormez pas sur un reproche
Non formulé,
Endormez-vous réconciliés.
Vivez le peu que vous vivez
Dans la clarté.

Car demain, mais n’y pensez pas,
Demain éclateront peut-être
Les nuages et l’orage emportera
Vos amours.

Julos Beaucarne

C'est en 1964 que Jules Beaucarne enregistre ses premiers 45 et 33 tours. Trois ans plus tard, c'est la sortie de son titre 'Julos chante Julos'. A partir de là, il produit environ un album tous les deux ans, le dernier datant de 2006 pour fêter ses '20 ans depuis 50', soit ses 70 ans. Parallèlement, il endosse aussi le métier d'acteur pour quelques films, jouant le 'père Jacques' dans le 'Le mystère de la chambre jaune' et dans 'Le Parfum de la dame en noir'. Profondément humaniste, Julos Beaucarne le devient encore plus après le meurtre de sa compagne par un déséquilibré en 1975. Après ce drame, il voyage beaucoup, notamment au Québec où il renforce ses connaissances avec certains artistes. Amoureux des mots et de la musique, Julos Beaucarne se passionne pour mettre en chanson des poèmes.

Biographie prise sur :http://www.evene.fr

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04 avril 2008

L’arme fatale

GrandCanyon21

Maîtres de l'univers,
Esclaves de la matière,
Détruisez la beauté,
La joie, la liberté !

Vous épuisez
la Terre
Maisjamais le mystère
Qui anime la flamme :
L'homme a toujours une âme !

C'est elle qui résiste
Et jamais ne se désiste.
En nous l'âme rebelle
Refuse vos modèles !

Vous aurez l'illusion
Et la satisfaction
De posséder un temps
Le pouvoir et l’argent.

Mais notre âme, au final,
Sera l'arme fatale .
Vous le savez déjà,
Vous ne l'avouez pas !

MCP

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02 avril 2008

L'amour vrai

amour

Il nous faut vraiment comprendre la personne que l’on veut aimer. Si notre amour n’est que désir de possession, ce n’est pas de l’amour. Si nous ne pensons qu’à nous-mêmes, si nous ne reconnaissons que nos propres besoins et ignorons ceux de l’autre, nous ne pouvons aimer. Nous devons regarder profondément afin de voir et comprendre les besoins, les aspirations et la souffrance de la personne qu’on dit aimer. C’est cela le fondement du véritable amour. Il est impossible de ne pas aimer quelqu’un qu’on comprend vraiment. De temps à autre, asseyez-vous près de l’être aimé, prenez sa main et demandez : « Mon amour, est-ce que je te comprends assez ? Ou est-ce que je te fais souffrir ? Je te prie de me le dire afin que je puisse apprendre à t’aimer de façon juste. Je ne veux pas te faire souffrir et si je le fais à cause de mon ignorance, je te prie de me le dire afin que je puisse t’aimer mieux et que tu sois heureuse. » Si vous dites cela sur un ton qui transmette une véritable ouverture à la compréhension, l’autre se mettra peut-être à pleurer. C’est bon signe, car cela signifie que la porte de la compréhension s’ouvre et que tout sera à nouveau possible.

Un père peut ne pas avoir le temps ou ne pas être assez courageux pour poser une telle question à son fils. Alors l’amour entre eux n’aura pas la complétude qu’il pourrait avoir. Nous avons besoin de courage pour poser ces questions et si nous ne les posons pas, plus nous croyons aimer plus nous risquons de détruire ceux que nous essayons d’aimer. Le véritable amour a besoin de compréhension. Avec la compréhension, l’être aimé s’épanouira sans aucun doute.

Thich Nhat Han

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27 mars 2008

La pendule de la salle de bain

affaires_de_femmesOn dirait une pendule - un cadran avec une aiguille, un chiffre au milieu et des petites barres avant et après. Quand l’aiguille est avant, on se sent tout léger et le moral a un air de printemps. Quand c’est après, on a la mine des lendemains de fête. On essaie à nouveau, au cas où il y aurait une erreur, mais non c’est bien ça.

Bien décidé à vérifier une dernière fois et à ne pas laisser des petites barres après une aiguille vous saper le moral, on se précipite dans l’armoire. On saute dans son pantalon, on rentre le ventre. En tirant un peu sur le bouton ça va aller. Complaisamment on jauge son image dans le miroir. Le bouton, comme un projectile, traverse la pièce et se fiche juste entre le mur et le lit. Se débarrasser de la pièce à conviction, faire comme si on n’avait rien vu. On replace l’objet dans la pile des vêtements à réessayer … l’année prochaine.

On entame une sorte de marathon qui nous conduit  tous les jours à grimper sur la balance. Un peu plus sur le pied droit, un peu plus sur le gauche – on dirait un exercice de step, mais c’est toujours le même poids. On essaie aussi le soir au cas où dans la journée ils nous auraient quitté comme on vide un appartement, mais c’est pareil.

Avec un oeil qui rappelle le scalpel, on se déshabille du regard. Les petits mots de la petite phrase assassine, celle que les autres savent nous infiltrer aussi sûrement que la graisse dans les tissus, s’immisce dans notre esprit. « Ca doit être l’âge. » Pourtant on pèse juste un peu plus que son âge. Et là d’un coup années et kilos s’accumulent dans une sorte de compacité qui précipite l’angoisse de penser qu’on va avoir l’âge de son poids.

Quand l’âge et le poids cohabitent sur le même trait, les rides s’étirent sur la pendule de notre vie.

Extrait du livre. : Affaires de femmes….mais pas seulement de Laurence Luyé Tanet( adhérente des 3 mondes) aux éditions « Regain de Lecture »

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26 mars 2008

La cloche égarée

clocheHier, toutes les cloches, vers Rome se sont envolées. Avant Pâques, chaque année, elles tiennent dans la ville éternelle, une Grande Assemblée. Elles arrivent à tire-d’aile, des ailes qui poussent une fois l’an, elles arrivent du Monde entier.

Clochettes, cloches, bourdons, clochetons, elles ont quitté leurs grands et leurs petits clochers, ceux des belles cathédrales, des églises de villages et des chapelles oubliées.
Les plus lointaines sont un peu essoufflées, elles se posent sur le sol, heureuses d’être enfin arrivées.
- Ma chère comme vous brillez, vous aurait-on à ce point astiquée ?

- Et vous mon cher bourdon, n’êtes vous pas un petit peu fêlé ?

- Allons les clochettes, cessez donc de vous agiter !

- Mais dis donc, toi le grelot, n’étais tu pas au cou d’une vache, accroché ?

- Vraiment mon cher bourdon dit la cloche astiquée, nous devrions le chasser !
Mais la cloche du Pape commence à parler :

- Voyons, êtes-vous bien toutes arrivées ?

On s’appelle, on s’interpelle … ding, dong ….drelin ..drelin … !

Tiens, tiens, la cloche de Ste Sophie n’est pas là ! Cette absence est bien étonnante car la
cloche de Ste Sophie est très disciplinée.

Nous l’attendrons avant de commencer. Le soleil descend sur la place St. Pierre, la cloche de Ste Sophie n’est toujours pas arrivée. Il faudra donc, à la lueur des flambeaux, sans plus attendre, ouvrir cette Assemblée.

- Alors, avez vous eu beaucoup de baptêmes cette année ? Parlez-moi de vos enterrements !
Combien de beaux mariages en blanc ? Les grandes et les petites messes les sonnez vous régulièrement ?
La cloche, la belle cloche du Vatican dresse la liste des activités de toutes les cloches présentes à cette assemblée. Voyons, comment pourrait-on dire : des activités clochaudes, clochardes, clochesques ? Bref, clochi, clocha, clocho .. ..Soyons sérieuses, nous ne sommes pas des cloches en chocolat. La cloche de Ste Sophie se fait toujours attendre, sa sœur jumelle, du clocher St. Benoît, en a le « battant tout serré ».

L’aube du jour de Pâques commence à pointer. Vite, vite … toutes les cloches doivent repartir vers leurs clochers.

Chemin faisant on recherche la cloche égarée, sur les arbres, dans la vallée, tout en haut des rochers … Un aigle tournoie sur la montagne. Mais … c’est la cloche de Ste Sophie qui est posée là, sur la pente d’un pré ! L’aigle, là haut semble la guetter, étrange, vraiment étrange, nous n’avons jamais vu un aigle qui d’une cloche se soit régalé. Pour chasser l’aigle toutes ensembles elles s’agitent dans le vent : gros bourdon, cloche astiquée, clochettes, clochetons et grelot.

L’aigle majestueux, sans doute un peu vexé, disparaît à l’horizon. Alors, la cloche de Ste Sophie, tout doucement se soulève pour laisser sortir .. .. devinez ? Un petit agneau tout blanc qu’elle avait bien caché. Sans elle l’aigle l’aurait emporté. L’agneau bêle gentiment, il donne aussi un grand coup de langue à la cloche, c’est sa façon de remercier. Et le petit agneau, retourne vers sa maman.

Brave cloche, c’est à qui carillonnera le plus fort pour la féliciter. Toutes un peu folles de joie, elles arrivent dans un vacarme de cloches, assourdissant. Le grelot de vache en profite pour s’installer dans le clocher d’une vieille chapelle abandonnée, drelin… drelin ….. hardiment. Ce fut le plus beau jour de Pâques qu’on ait vu depuis bien longtemps. Les cloches savaient pourquoi, assurément !

Les Contes de Mamydou PAQUES 2008 : Marie Jeanne EDEL

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18 mars 2008

La demeure de la dame de lumière

fee_lampe

Avais-je vraiment le choix lorsque dans « une indescriptible Lumière d’un Lieu où j’étais consciente » j’ai accepté de « revenir sur la terre » ?
Je me souviens de cette clarté vivante de milliers de particules cristallines et de ce confort lucide du REGARD IMMOBILE qui embrasse le mouvement
du temps et de la terre. Je me souviens de cette faculté de nouer le passé au futur du champ temporel de notre système solaire. J’ai aussi le souvenir d’une vision panoramique, la conscience voit tout, sans avoir des yeux de chair.
Je ressens, comme si c’était hier, cette incroyable compassion des « voyageurs arrivés » qui pourraient enfin se reposer dans l’extase d’un Eden douloureusement gagné. Je les vois tendre leurs mains … vers leurs frères de la terre. Chaque point de conscience capte les pensées échangées.

Je conserve le souvenir de murmures colorés, de vagues musicales déferlant dans l’Immensité, de pensées induites dans ma conscience, lesquelles s’installent comme étant programmées d’Eternité.

Tout ce récit repose sur la conscience de ne pas avoir perdu la « mémoire d’exister » entre le moment où j’ai quitté ma dernière enveloppe, charnelle et celui où j’ai accepté de REVENIR, de reprendre un corps sur la planète TERRE.

Marie Jeanne EDEL

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07 mars 2008

De l’Autre Côté ……..

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Le ciel s’est ouvert sur une Clarté …

Que nul, à ce jour, n’avait contemplé !

Lentement apparut un Arc en ciel

Avec son ballet d’Etoiles en éveil.

Splendeur d’une Demeure Cristalline,

Mélodie sublime, douce mandoline.

Dans la mouvance d’êtres évanescents,

De pensées d’Amour au parfum d’encens,

C’est le Portail d’un nouvel essor,

L’ Ile bleue et la ville aux pavés d’or . …..


Marie Jeanne EDEL

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02 mars 2008

Présence de lumière

lumi_re

Présence de lumière

Et de beauté

Certitude ancrée

Au plus infini

De mon Etre étoilé

Tu me  guides

Et me portes

Au plus obscur

De mes doutes

Au plus profond

De mes peurs.

Ta force rayonnante

Infuse en moi

Le courage

Et la foi

Afin que je puisse

Surmonter les obstacles

De mes abandons

Et dépasser les tentations

De la dépression.

Le pétillement coloré et joyeux

De ta lumière irisée

Borde ma tristesse

De la grâce diaphane

De l’espoir en naissance.

Ton chant mélodieux

Apaise mon cœur

Par ses vagues de tendresse

Et de compassion.

Les peines et les difficultés

Ont ouvert ma conscience

A ta douce présence.

Je célèbre maintenant

La joie des retrouvailles

Et le plaisir délicieux

De savourer la vie

Dans la pleine gloire

De son immanence.

Je ressens la force

Et la puissance

De son flot lumineux

Et  déploie

A l’infini de ta beauté

Les ailes dorées

De ma divinité.

Claire Clauss, adhérente de l'association "les 3mondes"

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