25 octobre 2009
Une sauterelle en or
Dans ma jeunesse j’aimais beaucoup lire. J’y prenais beaucoup de plaisir. Je lisais surtout des bouquins sur l’ésotérisme, la philosophie et la psychologie et puis quelques autres. Mais depuis une vingtaine d’années je n’éprouve plus ce plaisir. Je me contente d’acheter la presse et des magazines. Les romans ne m’intéressent pas et je suis à saturation de toutes les livres ésotériques. Seuls quelques auteurs continuent à trouver encore grâce à mes yeux dont Krishnamurti, Eckhard Tollé et ce cher Swami que je cite assez souvent.
Il m’arrive de temps en temps de repenser à mes lectures anciennes : Arnaud Desjardins, Maguy Lebrun, Robert Charroux qui m’a beaucoup fasciné. Rober Charroux s’était spécialisé dans les énigmes de l’univers et a écrit plusieurs ouvrages sur le sujet.
Il ya deux jours je repensais à un écrivain poète dont j’avais bien aimé la façon d’écrire : René de Obaldia. J’ai hélas perdu son livre de poésie mais l’ai néanmoins retrouvé sur Google. Je suis tombé sur ce poème qui résume à lui seul le style de Obaldia : candeur, originalité, onirisme, langage particulier, fantaisie, facilité, c’est tout cela le style de Obaldia( Académicien, écrivain et auteur de pièces à succès). Pourquoi m’a-t-il marqué autant ?
Sur le chemin près du bois
J’ai trouvé tout un trésor :
Une coquille de noix
Une sauterelle en or
Un arc-en-ciel qu’était mort.
À personne je n’ai rien dit
Dans ma main je les ai pris
Et je l’ai tenue fermée
Fermée jusqu’à l’étrangler
Du lundi au samedi.
Le dimanche l’ai rouverte
Mais il n’y avait plus rien !
Et j’ai raconté au chien
Couché dans sa niche verte
Comme j’avais du chagrin.
Il m’a dit sans aboyer :
" Cette nuit, tu vas rêver. "
La nuit, il faisait si noir
Que j’ai cru à une histoire
Et que tout était perdu.
Mais d’un seul coup j’ai bien vu
Un navire dans le ciel
Traîné par une sauterelle
Sur des vagues d’arc-en-ciel !
09 octobre 2009
Pensez moins
Quand nous pratiquons la respiration consciente, nos pensées ralentissent. Nous pouvons nous reposer vraiment. La plupart du temps, nous pensons trop. La respiration consciente nous aide à nous calmer, à nous détendre, à être paisible. Elle nous aide à ne pas penser autant et à ne pas être possédé par la tristesse du passe et les angoisses du futur. Elle nous relie à la vie merveilleuse, au moment présent.
Bien sûr penser est important. Mais bon nombre de nos pensées sont inutiles. C’est comme si, dans la tête, chacun d’entre nous avait une cassette qui n’en finit pas de tourner, jour et nuit. On pense à ceci, à cela et c’est difficile d’arrêter. Avec une cassette on n’a qu’à appuyer sur un bouton. Mais avec nos pensées il n’y a pas de bouton. Parfois on pense et on s’inquiète tellement qu’on n’arrive plus à dormir. Si le médecin nous donne des tranquillisants et des somnifères, cela va peut être aggraver la situation – ce type de sommeil n’étant pas vraiment réparateur. Et si l’on continue à utiliser ces drogues, on devient dépendant. On continue à vivre dans la tension et on fait parfois des cauchemars.
Alors la méthode de respiration consciente, on inspire et on expire…et on arrête de penser !Car dire « inspire » et « expire », ce n’est pas penser : « inspire » et « expire » ne sont que des mots qui nous aident à nous concentrer sur notre respiration. Si l’on continue à inspirer et à expirer de cette façon pendant quelques minutes, nous nous sentons vraiment revigorés. Nous nous retrouvons. Nous découvrons les belles choses du présent qui nous entourent. Le passé n’est plus là, le futur n’est pas encore. Si l’on ne revient pas à soi au moment présent, on ne peut être en contact avec la vie.
Quand nous sommes en contact avec les éléments de régénération, d’apaisement et de guérison qui sont en nous et à l’extérieur de nous, nous apprenons à chérir, à protéger ces choses et à les faire grandir. Ces éléments propices à la paix nous ont accessibles à chaque instant.
Extrait de « La sérénité de l’instant » aux éditions : Aventure secrète, de Thich Nhat Hanh
21 septembre 2009
La peur origine de nos maladies
Un bon bouquin , intéressant, à lire:La peur origine de nos maladies-Comment la quitter pour guérir de Seymour Brussel aux éditions Dervy
Au fil de son expérience de thérapeute, Seymour Brussel a pu vérifier que la peur était à l’origine de toutes les pathologies, physiques ou psychiques, rencontrées par ses patients.
Or, nous avons tous enfoui au plus profond de nous-mêmes, des peurs ancestrales, héréditaires ou génétiques, conscientes ou inconscientes, revêtant des formes multiples. Il ne s’agit pas ici d’en établir la liste mais d’en extraire les principaux schémas et de tenter d’en comprendre le mécanisme. Prendre conscience de nos peurs et décider de les abandonner permettent de retrouver l’équilibre que nous n’aurions pas dû quitter, car elles provoquent dans notre organisme des tensions et des blocages qui freinent et perturbent nos courants de vie. Prendre conscience de nos peurs constitue un pas vers la guérison.
Le meilleur antidote contre la peur se nomme –t-il la confiance ? Qu’avons-nous vécu pour la perdre en chemin ? Que devons nous faire pour la retrouver ?A-t-elle réellement existé ? La cause peut être le manque d’amour, cette énergie de vie qui nourrit et guérit tout être humain, s’il le désire. Dans cet ouvrage, Seymour Brussel tente d’établir les capacités curatives du mental lorsqu’il quitte ses peurs, s’accorde avec son âme et laisse e corps s’exprimer.
Sorti de l’Ecole Normale en 1980, Seymour Brussel se passionne pour la comédie et se fait connaître en 1982 au théâtre de Philippe Bouvard. Il y côtoie ceux qui formeront avec lui le groupe les Inconnus jusqu’en 1988. En 1988 avec son départ du groupe, Seymour Brussel met entre parenthèses sa carrière de comédien pour s’investir dans celle de thérapeute.
La peur, origine des nos maladies – Comment la quitter pour guérir de Seymour Brussel aux éditions Dervy, collection les chemins de l’harmonie.
19 juin 2009
Petite planète
Petite planète
Manque pas grand-chose
Pour que ça pète
Et que tout explose.
Petite planète
Qu’est ce qu’on t’embête
Avec tous nos déchets
Et nos méfaits
On souille, on saccage
Comme des sauvages
Tu souffres, tu meurs doucement
Nous sommes tous des mécréants
Une petite bombe
Un bon coup de pesticide
Les plantes je les trucide
Et hop dans la tombe !
Petite planète
Pourtant je t’aime bien
Messieurs les terriens
Faudrait que ça s’arrête !!
Daniel
17 mai 2009
Le mental, un ami qui ne vous veut pas du bien
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L'Être n'existe cependant pas seulement au-delà mais aussi au coeur de toute forme ; il constitue l'essence invisible et indestructible la plus profonde. Mais ne cherchez pas à le saisir avec votre mental ni à le comprendre. L'ILLUMINATION, C'EST TROUVER VOTRE VRAIE NATURE AU-DELÀ DE TOUT NOM ET DE TOUTE FORME. C'est l'identification au « mental », car celle-ci amène la pensée à devenir compulsive. L'incapacité à s'arrêter de penser est une épouvantable affliction. Exercice pour se libérer du mental : Écoutez aussi souvent que possible cette voix dans votre tête. Prêtez particulièrement attention aux schémas de pensée répétitifs, à ces vieux disques qui jouent et rejouent les mêmes chansons peut-être depuis des années. C'est ce que j'entends quand je vous suggère « d'observer le penseur ». C'est une autre façon de vous dire d'écouter cette voix dans votre tête, d'être la présence qui joue le rôle de témoin. Extrait de l'ouvrage Mettre en pratique le pouvoir du moment présent, d’Eckart Tolle, Éditions Ariane |
31 mars 2009
Prémonition
"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis."
Thomas Jefferson(1802), 3ème Président des Etats-Unis d’Amérique
Bien vu cher Thomas Jefferson !!
29 mars 2009
Secrets de magnétiseurs
Un ami, lecteur du blog vient d’écrire un livre que je n’ai pas encore lu( c’est tout frais !!) mais dont je fais bien volontiers la promotion. A vous de voir !!
Ce livre est le résultat d’une enquête menée par un sophrologue passionné, curieux de cet étrange pouvoir qu’est le magnétisme. Au fil d’entretiens et de témoignages, les magnétiseurs se livrent anonymement ou sous leur véritable identité, toujours très humbles face à ce don précieux, origine de leur vocation. Tout en évoquant les principes du magnétisme à travers une approche précise et personnelle, l’auteur propose aux magnétiseurs de révéler leur savoir. Une enquête inédite, originale et vivante, dénuée de tout sensationnalisme, pour lever le voile sur le mystère du magnétisme, préfacée par Janine Fontaine et Michel Dubois.
Secrets de magnétiseurs de Stéphane Allaeys aux éditions « Anagramme
21 mars 2009
La dualité dans la nature
Il y a un changement continuel dans le monde extérieur. La vie et la mort se côtoient. Il y a la lumière et l'obscurité, le soleil et l'ombre, le plaisir et la douleur, la chaleur et le froid, l'amour et la haine etc... Ces opposés sont innombrables. Mais nous aimons certains et détestons les autres. Nous voulons les bons, pas les mauvais. Nous avons soif de plaisir, détestons la souffrance.
Mais la vie se compose de toutes ces expériences: bonnes et mauvaises, difficiles et faciles, simples et complexes. Nous voulons l'agréable et pas le désagréable. Ainsi, nous appauvrissons nos vies. Vivre, c'est tout expérimenter. Nous voulons le miel et pas la piqûre de l'abeille. La mère désire un enfant, mais pas les douleurs de l'enfantement. Ceci est dû à l'ignorance. Le plaisir ne va pas sans la peine. C'est uniquement quand nous connaissons la peine que nous pouvons apprécier le plaisir. Seul l'homme qui a souffert de la chaleur du soleil peut apprécier la fraîcheur de l'ombre.
Swami Prajnanpad
07 mars 2009
Un pays sans chemin
La Vérité est un pays sans chemins, que l'on ne peut atteindre par aucune route, quelle qu'elle soit: aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue: et je le maintiens d'une façon absolue et inconditionnelle.
La Vérité, étant illimitée, inconditionnée, inapprochable par quelque sentier que ce soit, ne peut pas être organisée. On ne devrait donc pas créer d'organisations qui incitent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d'organiser une croyance. Une croyance est une question purement individuelle, et vous ne pouvez ni ne devez l'organiser. Si on le fait, elle devient une religion, une secte, une chose cristallisée, morte, que l'on impose à d'autres. C'est ce que tout le monde essaie de faire.
La Vérité est ainsi rétrécie et transformée en un jouet pour ceux qui sont faibles, pour ceux dont le mécontentement n'est que momentané."
Krishnamurti
26 février 2009
Femme de ménage
Mon âme frappe à la porte,
La porte entrebâillée,
Cachant une cohorte
De sentiments mêlés.
-Entre donc, entre vite,
O vague de tendresse !
Mon mental qui s'effrite
Réclame tes caresses.
-Je voudrais bien entrer,
Dit l'âme bienveillante,
Mais ton être encombré
T'accapare et te hante.
Comment pourrais-je ouvrir
La porte de ton coeur ?
Trop d'âpres souvenirs
Ont meublé ton malheur.
- C'est vrai, je dois d'abord
Balayer la maison,
Jeter loin de mon corps
Ses bibelots d'illusions
Pour que tu puisses enfin,
Toi l'amour essentiel,
Partager le festin
Que m'apporte le ciel.
Je vide mes armoires
De ses fripes d'antan,
Je nettoie le miroir
De ses rides du temps.
Je secoue le tapis
De mes sombres pensées,
Je lave les soucis,
D'amertume entachés.
J'aspire les colères,
Les blessures de l'ego,
Je range dans le vestiaire
Les idées qu'il me faut.
Les volets grands ouverts,
J'appelle de mes voeux,
Flottant dans l'atmosphère,
Ton sourire contagieux.
J'ai chassé les vautours
Aux charmes insidieux,
Tu seras pour toujours
Le maître de ces lieux !
Marie Christine













