Les Trois Mondes

Ce blog a pour objet d'amener à réfléchir sur le sens de la vie, sur notre évolution personnelle. C'est donc l'expression d'un chemin de vie à la fois philosophique et spirituel.

08 novembre 2009

Les chercheurs

meditation_940x705

Le chercheur spirituel cherche pour se trouver, donc pour se connaître.

Il peut se trouver ou bien se perdre dans les méandres de son inconscient.

Deux possibilités lui sont offertes : soit il reste figé dans ses rigidités, ses fuites, ses contradictions (c'est la même chose) et tourne en rond indéfiniment, soit il continue à chercher.

Alors arrivera fatalement un jour où il devra abandonner toutes ses certitudes rassurantes, toutes ses habitudes rassurantes pour se lancer courageusement dans l'aventure de l’inconnu.

C'est sa seule chance de progresser.

C'est sa seule chance de découvrir.

Marie Christine

Posté par DANIEL GENTY à 09:05 - Paroles - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 octobre 2009

Naître deux fois

_me

Il faut naître deux fois
pour vivre un peu,
ne serait ce qu'un peu.
Il nous faut naître par la chair
et ensuite par l'âme.
Les deux naissances sont
comme un arrachement.
La première jette le corps dans le monde,
la seconde balance
l'âme jusqu'au ciel.

Christian Bobin

Posté par DANIEL GENTY à 09:18 - Paroles - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2009

Oui et non

Talleyrand

« Oui" et "non" sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d'examen. »

Talleyrand

Sa durée de pouvoir politique est exceptionnelle, comme son intelligence des situations d’ailleurs. Acteur de la révolution, il se maintient au pouvoir durant le Directoire, le Consulat, la Restauration et la Monarchie de juillet, anticipant même, voire accélérant, les différents changements de régime.

Personnellement je n’ai jamais aimé le non. Je trouve que le non est une rupture d’énergie et qu’il bloque les choses. Le non est frustrant et symbolise l’interdit. On m’a souvent dit »Il faut savoir dire non ». Moi je pense au contraire qu’il faut savoir dire oui. Le oui est positif et comporte toujours un risque. Donc le oui va bien avec la vie qui est un grand risque à elle seule !!

Il me semble avoir beaucoup appliqué le oui dans l’éducation de mes enfants……Enfin je pense…. Pour être sûr, il faudrait leur demander

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 08:46 - Paroles - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2009

La voie

fractale

Un moine demande : peu importe
Ce que la voie me réserve
Mais quelle est-elle?
Le maître Zen répond :
La voie est ta vie quotidienne.

Posté par DANIEL GENTY à 08:24 - Paroles - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2009

Le souffle de l’instant

LE_SOUFFLE


Oubliez le passé. Il ne soupire à votre oreille que nostalgie ou regrets.

Ne pensez pas au futur. Rien ne vous dit qu’il sera comme vous l’imaginez.

Vivez simplement le souffle de l’instant.

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 08:15 - Paroles - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mai 2009

Vivre !! tout simplement

jean_de_la_bruyere« Il n'y a pour l'homme que trois événements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre. »

La Bruyère, Les caractères 

Alors vivons la vie, croquons la vie à pleines dents et transformons nous, chaque instant, afin d’évoluer dans le bon sens. Car vivre, c’est avant tout apprendre avec sincérité et simplicité. Les échecs sont désagréables mais toujours extrêmement salutaires. Ils constituent toujours une opportunité de transformation. 

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 08:03 - Paroles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2009

Parole

univers

« J’ai jeté cette toute petite chose qu'on appelle "moi" et je suis devenu le monde immense. »

Musô Kokushi, maître zen

En fait entre nous et le monde, il n'y pas grand chose qui nous sépare, seulement notre ego....

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 08:29 - Paroles - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 avril 2009

Compagne nature

ALEXANDRA« Les vrais compagnons, ce sont les arbres, les brins d’herbe, les rayons du soleil, les nuages qui courent dans le ciel crépusculaire ou matinal, la mer, les montagnes. C’est dans tout cela que coule la vie, la vraie vie, et l’on n’est jamais seule quand on sait la voir et la sentir »

Alexandra David Néel

Quand j’étais tout jeune, les récits et aventures d’Alexandra David-Néel m’ont bien fait rêver. « Voyage d’une parisienne au Tibet » a été longtemps mon livre de chevet. J’admirais, et j’admire toujours cette femme courageuse et intrépide. C’était à sa façon une pionnière et elle n’a pas attendu les lois, prônant par l’exemple, la libération de la femme. Au fond de mon lit, je lisais avec étonnement et passion ses aventures dans le froid et la neige, ses escalades des hauts sommets himalayens. Une sacrée bonne femme !!

Dès son plus jeune âge, Alexandra David-Neel s'essaie à l'aventure : elle multiplie les fugues et en tire très vite ses premiers enseignements : il faut se libérer du corps et apprendre à le maîtriser. Après des études musicales et lyriques, elle suit des cours sur le Tibet au collège de France. En 1891, elle s'embarque pour l'Inde et parcourt le pays pendant un an. De retour en France, elle se lance dans une carrière d'artiste lyrique, se produit dans différents théâtres et multiplie les tournées à l'étranger. En 1904, elle épouse Philippe Neel et entame une carrière de journaliste. Elle collabore à diverses revues anglaises et françaises et organise de nombreuses conférences sur le bouddhisme et l'hindouisme. A 43 ans, Alexandra David-Neel embarque pour un voyage en Inde de quelques semaines qui durera en réalité quatorze ans. Elle entame un voyage érudit, apprenant les idiomes, traduisant les manuscrits, rencontrant des sages et des lettrés et s'essayant à la méditation. En 1912, afin d'approcher les arcanes du bouddhisme tibétain, elle escalade les chaînes de l'Himalaya et parvient à rencontrer le treizième dalaï-lama puis, disciple d'un grand maître tibétain, elle séjourne dans un ermitage et y mène une vie d'ascète. En 1934, à l'âge de 56 ans, de villes en déserts, de monastères en vallées, au terme de plus de 3.000 km , elle est la première occidentale à pénétrer dans la cité interdite de Lhassa. Alexandra David-Neel ne pose définitivement ses malles qu'à l'âge de 78 ans.

Infos prises sur : http://www.evene.fr

Posté par DANIEL GENTY à 08:26 - Paroles - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2009

Acceptez !

fleurs

"Acceptez !Acceptez ! Car il n’y a rien d’autre à faire. Pour vivre dans l’unité, il est souhaitable de dire oui à la réalité  telle qu’elle se présente."

Daniel

Posté par DANIEL GENTY à 08:24 - Paroles - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mars 2009

Le petit bonheur

Bien qu’à l’autre bout du monde, je m’aperçois que les québécois sont très présents autour de moi. D’abord il y a ceux qui lisent mon blog. Il y a aussi plein de thérapeutes du Québec qui viennent à l’espace 34 faire des conférences, des ateliers ou donner des soins. Et puis, comme j’aime la musique, il y a les chanteurs : Charlebois, Diane Dufresne, Gilles Vignaud, Linda Lemay et bien d’autres. Et un grand, un tout grand, disparu depuis longtemps : Félix Leclerc, un merveilleux poète. Vous vous souvenez certainement de cette belle chanson « le petit bonheur » dont voici les paroles.

felix_leclerc

C’était un petit bonheur
Que j’avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d’un fossé
Quand il m’a vu passer
Il s’est mis à crier :
« Monsieur, ramassez-moi
Chez vous amenez-moi

Mes frères m’ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n’me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade !
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture »

J’ai pris le p’tit bonheur
L’ai mis sous mes haillons
J’ai dit : « faut pas qu’il meure
Viens-t-en dans ma maison »
Alors le p’tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon cœur
Y avait une chanson

Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié
Ma vie de désœuvré, j’avais dégoût d’la r’commencer
Quand il pleuvait dehors ou qu’mes amis m’faisaient des peines
J’prenais mon p’tit bonheur et j’lui disais : « c’est toi ma reine »

Mon bonheur a fleuri
Il a fait des bourgeons
C’était le paradis
Ça s’voyait sur mon front
Or un matin joli
Que j’sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main

J’eu beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes
Lui montrer le grand trou qu’il me faisait au font du cœur
Il s’en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine
Comme s’il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure

J’ai bien pensé mourir
De chagrin et d’ennui
J’avais cessé de rire
C’était toujours la nuit
Il me restait l’oubli
Il me restait l’mépris
En fin que j’me suis dit :
Il me resta la vie

J’ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux
Aujourd’hui quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux
….je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux…

Posté par DANIEL GENTY à 09:13 - Paroles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »