09 septembre 2007
La vérité
"Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors"
Rabindranath Tagore
Tagore est assurément un des pères de la littérature moderne indienne. Son oeuvre est immense et fascinante. Il est l'auteur de plus de mille poèmes, deux mille chansons dont il a également écrit la musique, des pièces de théâtre -- certaines chantées --, des romans, des recueils de nouvelles. Il a aussi écrit des essais sur tous les sujets qui lui étaient chers, de la philosophie à la politique, de l'éducation aux arts, et a laissé de nombreux croquis, dessins et peintures. Mais Tagore fut avant tout un poète, "Le Poète", comme il est affectueusement dénommé en Inde, et c'est par sa poésie qu'il se fit connaître dans le monde entier.
03 septembre 2007
Se transformer ou stagner
J’ai déjà diffusé ce texte de Marie-Christine Poinsard, mais je le trouve tellement parlant que je ne peux résister au plaisir de le mettre à nouveau sur le blog
Se transformer ou stagner.
Résoudre ses karmas
ou perpétuer la fatalité.
Changer un peu son ADN, purifier ses cellules
ou les laisser vieillir indéfiniment.
Comprendre
ou se laisser entraîner par les événements.
Développer son intuition
ou continuer à raisonner sur des a priori.
S’élever en l’Esprit
ou patauger dans la matière.
Respirer
ou étouffer dans l’air vicié de l’inconscience.
Voir au-delà des apparences
ou exiger toujours plus pour combler un vide trop douloureux.
Chercher la vérité
ou s’étourdir d’illusions.
Aimer
ou se contenter de vivre
Marie-Christine Poinsard
31 août 2007
Le puits
Il me fut montré un puits profond, sombre.
En haut du puits il y avait un seau
Auquel était attachée une corde.
Je vis qu’on descendait le seau dans le puits
Et quand il fut tiré de l’obscurité,
Il était rempli à ras bord d’eau claire et pure.
J’entendis les mots :
Au fond de chaque âme se trouve la pureté
De l’esprit. Prends du temps pour la chercher
Jusqu’à ce que tu la trouves,
Et puis fais-la émerger.
Eilen Caddy : La petite voix
29 août 2007
Je suis un homme
La Terredes hommes que les hommes abandonnent .
Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un homme plein d'ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon
Moi, je tourne en rond, je tourne en rond.
Je fais l'amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J'avance, avance à reculons
Et je tourne en rond, je tourne en rond.
Tu vois, j'suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons .
Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l'or et le béton
Corps en cage, jeté en prison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Assis devant ma télévision
Je suis, de l'homme, la négation
Pur produit de consommation
Oui mon compte est bon
Mon compte est bon.
Tu vois, j'suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons .
C'est moi, le maître du feu,
Le maître de jeu, le maître du monde
Et vois ce que j'en ai fait,
Une Terre glacée, une Terre brûlée,
Je suis un homme au pied du mur
Comme une erreur de la nature
Sur La Terresans d'autres raisons
Moi je tourne en rond, je tourne en rond
C'était une chanson écrite par la chanteuse Zazie et transmise par Marie-Christine Poinsard
28 août 2007
La tolérance
La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle car nous ne pensons jamais tous de la même manière, car nous ne voyons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents.
Gandhi, extrait de Tous les hommes sont frères
20 août 2007
Le souffle
roman.passion.free.fr/illustrations/
Les arbres se balancent dans le ciel
C’est le vent qui passe
Les feuilles frémissent doucement
Insaisissable, il s’en va je ne sais où
C’est le souffle, caresse invisible et incontrôlable
Les nuages glissent sur l’eau de l’étang
Pendant qu’une aigrette s’envole vers l’horizon
10 juin 2007
La folie des grandeurs
Illustre président
Ou simple paysan,
Chef de toutes les Armées
Ou modeste employé,
Artiste renommé
Ou pauvre va-nu-pied,
Seule compte la valeur
De ton être intérieur :
Les hauteurs de l'Esprit
Ont d'autres hiérarchies !
Ivresse du pouvoir,
Possessions illusoires
Et l'âme mise à nu
Quand l'heure sera venue .
Fragiles piédestals
De l'humain animal
Aux visions embrumées
De vaines priorités .
L'avenir n'est encore
Que l'image de la mort
Pour ceux qui ont renié
Leur part d'éternité .
Et pourtant dans nos mains
Un lumineux destin
Prépare nos chemins
D'aventuriers divins .
Marie-Christine Poinsard
26 mai 2007
Rien ne finit
Philippe Fassier
Arrêter une activité, clore un cycle, terminer une phrase, fermer les portes, finir des chapitres, mourir…..Rien ne finit, tout se transforme. Il suffit simplement de s’adapter.
30 mars 2007
De deux choses l'une
DE DEUX CHOSES L'UNE
Se transformer ou stagner .
Résoudre ses karmas ou perpétuer la fatalité .
Changer peu à peu son ADN, purifier ses cellules ou les laisser vieillir
indéfiniment .
Comprendre ou se laisser entraîner par les événements .
Développer son intuition ou continuer à raisonner sur des à prioris .
S'élever en l'Esprit ou patauger dans la matière .
Respirer ou étouffer dans l'air vicié de l'inconscience .
Voir au-delà des apparences ou exiger toujours plus pour combler un vide
trop douloureux .
Chercher la vérité ou s'étourdir d'illusion .
Aimer ou se contenter de vivre .
Marie-Christine Poinsard
08 mars 2007
Ah les femmes !!
Impossible d’oublier la journée de la femme. C’est l’anniversaire de ma femme, donc née un 8 mars !!(Je ne donnerais pas l’année. Peut être qu’elle ne serait pas contente). Pour toutes les femmes et la mienne, je vous dédie ce poème.
Chaque fois que tu me tiens la main,
Chaque fois que tu me prends par les épaules,
Chaque fois que je suis dans tes bras,
Je sens que je suis à la meilleure place du monde,
Je sais que ma place est là.
Chaque fois que je peux t'offrir un sourire,
Chaque fois que je peux te donner un regard,
Chaque fois que je peux te tendre une main,
Je sens que je suis à la meilleure place du monde,
Je sens que ta place est là.
Chaque fois que tu me donnes de la tendresse,
Chaque fois que tu m’offres ton amour,
Chaque fois que tu m’accordes ta bienveillance,
Je sens que je suis à la meilleure place du monde,
Je sens que ma place est là.
jacqueline-marie Ganter, (auteur de "mourir pour vivre"), transmis par Anne Ghodbane Richard
















