11 octobre 2009
Dès potron minet
Il y a des locutions étranges que l’on trouve un peu partout, notamment dans la littérature. Il y en a une qui m’a toujours intrigué. C’est « Dès potron minet » qui signifie tôt le matin. Je me suis demandé d’où venait cette expression. Je me suis donc enfin décidé à aller voir sur Google d’où pouvait provenir cette locution. Je vous livre le résultat de ma recherche.
L’expression originale était » dès potron-jacquet ». Potron vient de « poitron » qui lui-même vient de « poistron », du latin posterio, postérieur : le derrière, donc.
Et un « jacquet », en normand, est un écureuil.
Ainsi donc « dès potron minet » signifiait en peu de mots : dès qu’on voit le derrière des écureuils, et ceux –ci sont extrêmement matinaux.
Il va sans dire qu’au fil du temps et de l’urbanisation, au XIXème siècle, les écureuils devinrent de moins en moins « quotidiens », d’où, peut être, le remplacement de l’expression en « potron minet ».
Deux interprétations différentes à cette variante : ou bien ce fut une « attaque » humoristique associant les patrons au postérieur, ou bien ce fut simplement par ignorance de la signification du terme « potron » qu’on a , par commodité, remplacé par un terme plus usité…..
Définition sur le site :http://francparler.com
19 septembre 2009
Le châteu de Courances
A une cinquantaine de kilomètre de Paris, dans le sud de l’Ile de France se trouve l’un des plus beaux parcs de notre pays « Le château de Courances ». J’habite dans la région et n’avais jamais eu l’occasion d’y aller jusqu’à ce mois d’août. Un après midi j’ai pris la voiture, ma femme à mes côtés et nous voilà parti pour Courances. Rien de plus facile : direction l’autoroute du Sud( A6), sortie Milly la Forêt, tourner légèrement sur la droite lorsque le panneau indiquant Courances est en vue. Nous franchissons les lourdes grilles du château et nous retrouvons à l’intérieur du parc.
Face à nous le château de style Louis XIII que nous ne visiterons pas. Le parc est magnifique. La nature est à l’état brut. Des arbres grandioses vous accompagnent tout au long de la visite. N’allez surtout pas à Courances pour y voir des massifs de fleurs, des parterres colorés, des jardins travaillés. Non ici c’est le royaume de l’eau, du végétal et de la pierre. Jeux de la nature et des eaux, des perspectives et des longues allées ombragées, des reflets spectaculaires et des sources secrètes. L’ambiance y est romantique à souhait. Se promener dans le parc est une occasion unique de se ressourcer et de retrouver son calme intérieur. L’herbe avait été tondue la vielle et une odeur agréable de foins coupés nous accompagna tout au long de la visite
Courances tiendrait son nom du nombre de ses eaux courantes. 14 sources jaillissent et se métamorphosent en 17 pièces d’eau : pièce d’eau de la Baigneuse, du Miroir, du Presbytère…..
Et puis et surtout, le joyau de Courances, c’est son jardin japonais. Situé à la gauche du parc, ce jardin est tout en contraste avec la sobriété du parc. Essences rares, petit pont et plans d’eau font de ce jardin un tableau à contempler sans retenue. Erables du japon aux coloris prononcés s’y épanouissent voluptueusement, entourés de bambous, gunneras, magnolias hostas géants et fougères luxuriantes. Nous nous sommes assis sur un banc, notre regard s’attardant sur les moindres détails que pouvait nous offrir la nature.
Face au jardin une vieille maison de pierres a été transformée en salon de thé. Riche idée !! Nous y avons dégusté une boisson fraîche et une tarte tatin des plus moelleuses.
Un conseil : ne quittez pas Courances trop tard car les embouteillages à l’entrée de Paris risqueraient d’effacer tous les bienfaits d’une telle promenade.
Daniel
01 septembre 2009
Alphonse Mucha
J’étais de passage, courant août à Montpellier. C’est une ville que j’apprécie, ville du sud, chaleureuse, vivante et accueillante. A une longueur de tramway, on est rapidement au cœur de la cité, place de la Comédie et en trois pas au centre de la vieille ville avec ses rues étroites, ses restaurants et ses piétons en vacances allant nonchalamment d’une boutique à l’autre. Rien à voir avec un autre quartier célèbre de Montpellier entièrement conçu et réalisé par l’architecte espagnol Ricardo Bofill. Grands bâtiments, longues allées et places grandioses avec bassins et jet d’eau. C’est l’une des richesses de Montpellier que cette diversité architecturale. Non loin de la place de la Comédie se trouve le musée Fabre, l’un des plus grands musées de France. Lors de mon passage, une exposition de peinture était consacrée à Alphonse Mucha. Ma femme, portant un vif intérêt à la peinture, me proposa d’aller voir cette exposition ce que je fis de mauvaise grâce, ce genre de visite m’interpellant moyennement malgré mon attrait pour la peinture.
Et bien je ne fus pas déçu et l’exposition m’a beaucoup intéressé. Alphonse Mucha, je ne connaissais pas mais j’avais déjà vu beaucoup de ses œuvres dans des livres, dans Paris, sur des affiches. Alphonse Mucha est le précurseur de la publicité. Décorateur de théâtre mais autodidacte complet en matière de dessin, il a réalisé des affiches pour le théâtre. C’était dans les années 1890-1930. Ami de Sarah Bernard il a notamment créé pour elle plusieurs affiches concernant certaines de ses pièces. Le succès aidant il a aussi mis son art au service de certains produits : les biscuits Lu et le champagne Moët et Chandon entre autres.
Ce qui m’a plu dans ses toiles, c’est le style, si particulier : coloré, joyeux, sensuel, chargé de volutes. Une peinture à la gloire de la femme et un ton très personnel. Il représentait souvent de belles jeunes femmes dans des robes néoclassiques aux drappés flottants, souvent couronnées de fleurs formant un halo flottant au dessus de leur tête. Son style a été rapidement imité mais sans cette touche que seul Mucha pouvait donner.
Puis comme tout artiste son œuvre a évolué : moins joyeuse, plus profonde car Mucha était un mystique. À l'époque de sa mort(en 1939), son style était déjà considéré comme dépassé, mais l'intérêt pour cet art magnifique est réapparu dans les années 1960 et continue périodiquement à inspirer et à influencer les illustrateurs contemporains.
Daniel
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05 juin 2009
Vol AF 447
Il effectuait un séjour au Brésil et souhaitait rentrer en France le plus tôt possible. Il avait pris son billet mais tenta de prendre un avion plus tôt. Il fit la demande à Air France pour prendre le vol AF 447, Rio-Paris. Refus de la compagnie aérienne. Il tenta de faire jouer ses relations, notamment le consul de France. Refus à nouveau de la compagnie.
L’avion décolla sans lui. A Oh24 GMT, l’Airbus A330 délivra son dernier message. Le monde entier apprit la douloureuse nouvelle. Les 228 passagers venaient de périr dans l’une des plus grandes catastrophes aérienne de l’histoire aéronautique.
Il n’avait pas pu décoller mais il était en vie. Le destin s’était mis en marche. Son heure n’était pas encore arrivée…..
A sa place, j'adresserais une lettre de remerciement à Air France pour ne pas avoir obtempérer à sa demande.....
19 mai 2009
Port Aviation
Comme je l’ai dit dans un de mes textes, j’habite un coin assez banal de la région parisienne, exactement à Viry-Chatillon. Zone pavillonnaire de la banlieue sud où les maisons s’alignent les unes à côté des autres et où toutes les rues se ressemblent. Mais ce que je n’ai pas dit c’est que l’endroit précis où j’habite fut au début du siècle un lieu très célèbre.
Le 15 octobre 1908, Viry-Chatillon fut, en effet, choisi pour accueillir l’un des tout premiers aérodromes du monde. Un plateau, parfaitement plat, de 100 hectares s’étendait de l’Orge à la Nationale 7. A l’abri du vent l’endroit était tout à fait propice à ce genre d’activités. Le jour de l’inauguration, devant près de 30 000 personnes, Léon Delagrange a pu décoller et réaliser cinq tours de piste à 5 mètres du sol. C’était les premiers pas de l’aventure aéronautique. De 1909 à 1919, les parisiens se sont pressés à Viry-Chatillon pour voir les exploits des Blériot, Ferber, Garros, Delagrange et Comte de Lambert. Les hommes volants multipliaient les exploits entraînant des records comme celui du Comte de Lambert qui, sur son Wright n° 20 en partant de Port-Aviation, contourna la Tour Eiffel avant de revenir atterrir à son point de départ, en se guidant sur le ruban argenté de la Seine à son retour. C’était la première fois qu’un pilote survolait une ville, sans possibilité d’atterrir en cas de danger.
La belle aventure se termina en 1918. Soumis aux inondations répétées et à l’étroitesse du terrain bordé de coteaux, la mauvaise situation de Port-Aviation entraînera sa fermeture. On utilisera le terrain pour créer des lotissements qui furent vendus par lot de 350 m2. Ma maison se situe sur exactement deux lots. Aujourd’hui il ne reste plus de l’aérodrome qu’un seul vestige : L’hôtel de Port-Aviation construit par Guillaume Tronchet. Ce bâtiment, fait de bois et de panneaux de plâtre attend une rénovation car il est en très mauvais état. Port Aviation fêtera ses cent ans à la fin du mois
Daniel
13 février 2009
Un vendredi 13
Êtes-vous superstitieux ? Etes vous de ceux qui refusent de passer sous une échelle, avez-vous un gri gri dans votre poche qui vous protège, jetez vous une pincée de sel par-dessus votre épaule pour conjurer le mauvais sort ?
Alors ce vendredi est pour vous, car c’est un vendredi 13
Dans notre tradition
La croyance associant le vendredi 13 au malheur aurait des origines bibliques. D'après le Nouveau Testament, lors de la Cène, dernier repas du Christ, les participants auraient été au nombre de 13 : Jésus et ses 12 apôtres, "Simon, appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote (ou le Cananite), et Judas l'Iscariote, celui qui livra Jésus. » (Evangile de Matthieu).Pour ce qui est de la crainte du vendredi, elle viendrait du fait que le Christ aurait été crucifié un vendredi.
Un jour de chance pour certains
Vendredi 13 n'est pas un jour de malchance pour tout le monde. Ainsi, tous les vendredis 13, la Française des Jeux enregistre 3 fois plus de joueurs. Depuis 1991, elle organise une campagne appelée "opération V13" ; le vendredi devient la "Journée de la Chance" et les joueurs sont susceptibles de remporter des cagnottes extraordinaires. Mais il n'y pas que pour eux que le vendredi est synonyme de chance.
Tour d'horizon des autres pays du monde
En Espagne et dans les pays d'Amérique latine, on ne craint pas le vendredi 13 mais le mardi 13. En effet, le mardi est placé sous le signe de Mars, dieu de la guerre dans la mythologie romaine. Ce jour est également associé à la planète rouge, synonyme de destruction et de violence.
En Italie, c'est le chiffre 17 et non le 13 qui est associé à la malchance. En effet, en chiffres romains, 17 s'écrit XVII. Ce chiffre est l'anagramme de VIXI, qui signifie en latin "j'ai vécu", interprété, par extension, comme "je suis mort"!
En Chine, c'est le 4 (qui se prononce, "shi", la mort) qui est effrayant et non le 13. Ce dernier chiffre est, au contraire, associé à la vie
Informations prises sur le site « l’internaute »
16 janvier 2009
La foi du Charbonnier !
L’une des premières conférences que nous avons organisées à l’Espace 34 traitait du thème des NDE ( Near Death Experience) appelées aussi en français Expériences de Mort Imminentes( EMI). Ces expressions désignent les expériences se déroulant généralement lors d’arrêts cardiaques et de comas et faisant état de critères spécifiques : impression de voir son corps de l’extérieur, de voyager dans un tunnel, de partir vers un autre monde, de revoir sa vie. Cette conférence était animée par le Dr Jean Jacques Charbonier, un personnage tout à fait intéressant et crédible. Intéressant parce que le Dr Charbonier dégage sur un plan personnel des vibrations très particulières : modestie, charisme, écoute, ne cherchant pas à se mettre en valeur et donnant volontiers la parole au public.
Crédible parce qu’il est un scientifique travaillant à Toulouse comme anesthésiste-réanimateur et donc témoin de tous ces phénomènes dont il parle lors de ses conférences. J’ajouterais qu’il est aussi courageux car parler d’un sujet, encore tabou, alors que l’on appartient au corps médical, est un acte de courage.
Donc le Dr Charbonier prend son bâton de pèlerin et tente de faire partager ses convictions intimes sur l’existence d’une vie après la mort et sur les diverses possibilités de communication avec le monde de l’Invisible. C’est un véritable pionnier qui parle sans langue de bois et qui essaye de démystifier un état que beaucoup de gens ont vécu lors d’opérations ou d’accidents mais dont ils n’ont pas osé toujours parlé de peur d’être pris pour des fous.
C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup et que j’ai eu l’occasion d’aborder plusieurs fois à travers des témoignages que j’ai pu recueillir lorsque je travaillais pour le magazine « Les 3 mondes ». J’ai ainsi rencontré des personnes qui ont vécu des expériences extraordinaires et émouvantes qui ont totalement changé leur regard sur la vie.
Par ces quelques mots je tenais à rendre hommage à Jean Jacques Charbonier pour son courage à tenter de rapprocher deux mondes qui souvent se combattent : les sciences et la spiritualité.
A lire : Les preuves scientifiques d’une Vie après la vie du Dr Jean Jacques Charbonier( Editions Exergue)
20 octobre 2008
La bourse, c’est tellement simple à comprendre !!
Au risque de dévoyer un peu le blog avec tous ces problèmes d’argent, revenons sur la crise financière quelques minutes. Mon ami Pierre Despons Clément a trouvé cette belle histoire pour expliquer très simplement les mécanismes boursiers.
Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.
Vu qu'elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du "calva" et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme Ginette fait faillite.
Et le monde entier « l'a dans le baba »
16 octobre 2008
Espace 34...Le site
J’ai déjà eu l’occasion de parler du projet de création d’un espace de bien être à Paris, projet sur lequel je travaille depuis plus de deux ans avec une amie. Ce projet est en train de voir le jour. Les travaux se terminent, des salles sont déjà exploitées et le lieu s’appelle « L’ESPACE 34 ». Le nom a été choisi sur les conseils d’une amie numérologue afin que la vibration soit bénéfique.
Tout cela a demandé un gros travail et d’importantes prises de risques car l’Espace 34, sur une surface de 500 m2, dispose de cinq salles où sont proposées des activités liées à l’expression corporelle et artistiques (cours de Yoga, Gi Gong, Taï chi, art floral, danse orientale, Pilate, barre au sol, sons et voix….) et d’un espace de soins comprenant 6 cabinets où des thérapeutes et praticiens interviennent pour dispenser leur savoir faire (énergétique, massage, réflexologie, psychothérapie, naturopathie…..)
Des conférences sont organisées en soirée sur des thèmes concernant le bien être. Des expositions d’œuvres d’arts (peinture, sculpture …) sont proposées ponctuellement, tout au long de l’année.
Cet espace, qui se veut un lieu de ressourcement et d’échanges, dispose d’un accueil personnalisé où chacun peut recevoir toutes les informations dont il a besoin (écoute, conseil, suivi). Des endroits sont aménagés pour pouvoir se poser, dialoguer, lire ou tout simplement prendre une boisson.
Nous avons mis en ligne, hier, le site dédié à l’Espace 24 : www.espace34.org . Si le cœur vous en dit, allez y faire un petit tour. Tout n’est pas encore parfait et certaines pages ne sont pas encore prêtes mais le site sera adaptable. Bonne visite
01 octobre 2008
A propos de Maguy
Peut être est-il important de se réunir pour prier ?
Peut être est-il nécessaire de se montrer attentifs aux événements du monde ? A la souffrance de la terre ?
Peut être y-a-t-il urgence ?
Le monde risque de courir à sa perte si aucune foi, aucune force morale ne le soutient. Discourir ne sert à rien. Soyez tolérant. Respectez la liberté de conscience de vos frères. Essayez de comprendre, d’accepter d’aider l’autre, même s’il est différent.
Espérons que la sagesse l’emportera grâce à l’Esprit.
Il court où il veut.
Il souffle où il peut.
Il se pose où il veut.
Paroles recueillies par Maguy et Daniel Lebrun et figurant dans le livre de Maguy Lebrun « Un seul sang, un seul Dieu » paru aux éditions Robert Laffont.
Suite à un extrait de ce livre que j’avais mis, en son temps, sur mon blog, Maguy a fait l’objet de nombreux commentaires et même d’une polémique intervenue entre l’un de ses fils et certains lecteurs de ce blog. Plusieurs ont souhaité avoir ses coordonnées que j’ai communiquées. Aujourd’hui Maguy n’est plus joignable car en raison de son état de santé, elle a quitté son appartement de Grenoble et réside actuellement chez un de ses enfants. Souhaitons-lui simplement un repos bien mérité après la tâche immense qu’elle a accomplie avec son mari. J’ajouterais, comme Maguy le dit : Plutôt que de polémiquer agissons

















