Notre « café rencontres » du lundi 14 mai : Nicole Laury, psychothérapeute et énergéticienne.

(Je transcris mes notes, reflétant ses propos).


La pensée créatrice, c’est l’énergie numéro un qui va créer le monde nouveau, car tout commence par la pensée, c’est elle qui crée la matière.

Au plan numérologique, 2007 est une année 9, ce qui veut dire la fin d’un cycle. On est dans une période de mutation, avec un monde nouveau à créer, mais comment faire ? Il s’agit d’abord de lâcher le monde ancien, connu, où nous sommes nés, dont nous avons la culture inconsciente transmise par notre milieu, nos études. Nous recevons des informations qui nous disent qu’un monde meilleur est une réalité. Ce n’est pas quelque chose qui va nous arriver, mais c’est nous qui allons le créer à l’intérieur ; et pour cela nous devons d’abord lâcher nos pensées négatives, de peur, de doute, de résistance.

Comment passer d’un cycle à l’autre de la meilleure manière ?

 

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Notre vrai désir

Il nous faut d’abord savoir quel est notre vrai désir. Qu’est-ce qui est bon pour moi, dans la vie que je mène, ma relation, ma profession ? C’est la question fondatrice –  car en nous reliant à ce qui est bon pour nous, nous sommes reliés à l’univers qui ne nous veut que du bien. L’énergie divine, universelle, cosmique, quelle que soit notre croyance et le nom que nous lui donnons, cette énergie ne nous veut que du bon. Pourquoi ne sommes-nous pas toujours dans la plénitude, la bonne santé, l’amour ? La vie devrait être plus légère, plus facile, plus joyeuse. Mais est-ce qu’on ose aller dans ce sens ? ce n’est pas forcément sûr.

Dans les stages de pensée créatrice, on commence toujours par nommer les choses qui ne vont pas en nous et autour de nous (ce qui se reflète !) Intellectuellement, on sait déjà tout : d’où vient ce qui ne nous rend pas heureux ? de nos résistances, venant de notre éducation, de nos modèles parentaux, de nos lectures, de nos religions, de tout ce qui a contibué à nous construire. Il existe dans la culture occidentale beaucoup d’interdits, beaucoup de restrictions. Posons-nous quotidiennement la question : est-ce que tel ou tel acte crée les conditions du bonheur ? On crée soi-même beaucoup de barrières – on court après le temps et on ne s’octroie pas davantage de choses simples qui rendent heureux.

Quelle place réservons-nous à l’amour dans notre vie ? Il est certainement dans nos pensées et nos désirs, mais dans notre vie, concrètement, quelle place lui accordons-nous ? A une question bien posée, la réponse arrive. Mais nous devons nous la poser depuis le cœur, les tripes : est-ce que je fais quelque chose pour aller mieux, quelque chose de plus doux, de meilleur, dans la tendresse, dans l’amour ?

Pour changer le monde, commençons par nous changer nous-mêmes, comme l’a dit Sri Aurobindo. Cela va nous demander du travail au départ, des efforts pour quitter nos peurs, nos habitudes, nos croyances, mais ce sont des efforts épanouissants, qui nous nourrissent.

Bien souvent on fonctionne encore sur ces peurs et ces interdits hérités de l’enfance – on va s’en affranchir pour devenir des êtres libres. Il ne s’agit pas d’effacer l’enfant en nous, l’enfant qui est l’aptitude à la joie et au bonheur, mais de faire un travail spécifique sur ce matériau qui est notre enfance – d’abord connaître et nommer les choses, car certaines font partie de notre mémoire, mais pas de notre histoire personnelle et nous n’avons pas à les prendre en charge.

Nous avons souvent tendance à chercher le bonheur à l’extérieur : dans une place sociale, une relation à l’autre, la richesse – mais en fait le bonheur se trouve à l’intérieur de nous, donc nous avons besoin de purifier nous purifier de notre héritage pour réaliser ce déblocage. Trouver les raisons de nos blocages, cela peut prendre des années, c’est une démarche qui est un outil.

 

La qualité de nos pensées

La force de la pensée créatrice, qui est là en permanence, c’est qu’on l’applique sans le savoir, chaque fois qu’on émet une pensée, une parole d’appréciation. C’est une lourde responsabilité que de veiller à la qualité de nos pensées – et pour cela on va s’y exercer tous les jours. Cela demande de la persévérance, même si, pour certaines personnes, il est plus facile de voir le beau de la vie – et certains jours nous sommes spontanément dans la lumière.

 

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En 2012 aura lieu un changement énorme, fabuleux pour la planète, mais on ne sait pas encore son contenu parce que on va le fabriquer (c’est la promesse de l’Apocalypse). L’âge d’or, la lumière, l’amour sont promis à l’humanité – aussi pour que 2012 soit un changement heureux, mettons-nous au travail de manière active et quotidienne avec une conscience permanente de la portée de chacun de nos actes, pensées, choix.

Que faisons-nous de toutes les informations reçues ? Est-ce que nous apprécions pleinement les énergies croisées au quotidien, les rencontres ? et si les situations où nous sommes ne nous rendent pas heureux, pourquoi y rester ? Il ne faut jamais que notre vie soit un sacrifice – ce n’est pas du mauvais mais du négatif – on n’est pas là pour ça mais pour créer, en étant conscient de l’impact de ce qu’on fait. Le positif est créateur de mieux-être et tout est lié : corps, âme, esprit.

On apprend à créer l’abondance (d’énergie, de temps, d’argent…) à gérer le temps, à aller à l’essentiel. C’est toute une rééducation à faire par la pensée créatrice sur le mode du « qu’est-ce qui est bon pour moi ? » Si on est relié, on est guidé, inspiré, par l’intuition, par l’énergie yin qui sait. L’Occident fonctionne essentiellement sur l’énergie yang, celle du faire, du produire. Mais il s’agit maintenant de commencer par recevoir, accueillir l’énergie, et l’action se fera toute seule. Recevoir et faire est un nouveau mode de fonctionnement qu’on ne connaît pas et qu’on doit appliquer. Et tout se tient : pour recevoir, il faut du désir à la base. Qu’est-ce que je désire être (puis réaliser) ? S’il n’y a pas de question posée, on n’aura pas de réponse. Les miracles sont quotidiens, il suffit d’en repérer les signes.

Donc on va voir d’abord ce qui ne va pas, ce qui génère du mécontentement, de la souffrance, et on va le noter. Ensuite on s’occupera d’identifier nos vrais désirs et de poser notre priorité. C’est là une vraie rencontre avec nous-mêmes, car il y a toujours des résistances à vaincre – sous forme de souffrance ou simplement de difficulté à connaître son vrai désir – ce qui est vraiment prioritaire. Le connaître va nous permettre de le nourrir quotidiennement et à cela l’univers nous aide, en nous faisant rencontrer la personne ou le livre qui va nous aider,  ou en nous envoyant un rêve.

Il est nécessaire de formuler notre désir, pour lui permettre de se manifester. Sortons de la croyance à la malchance. Même les épreuves les plus dures deviennent, par la transformation, bonheur, amour, lumière, joie.

L’année 9, année de fin de cycle, demande d’établir un bilan. Cherchons à créer cette fin dans le sens d’une évolution/ascension. Créez votre propre changement : si vous osez formuler votre vrai désir, les choses vont aller dans ce sens. Osez induire ce qui va changer votre situation, vos lieux de vie. Par ailleurs, tout ce qui nous arrive sur le plan de la santé physique s’est d’abord présenté avant comme un problème à résoudre – et il nous est utile de comprendre pourquoi car ce n’est pas une punition, mais une action/réaction pour aller vers la transformation. L’épreuve = les preuves.

 

La méthode concrète

La méthode est claire, simple, efficace. La pensée créatrice permet d’agir sur le plan cellulaire par régénération des cellules saines. Les pensées négatives créent la maladie, le vieillissement – mais on peut en sortir, même de situations que l’on croit inextricables. Ceux qui y arrivent sont rayonnants – et on peut tous être ces témoins, on a tous l’opportunité de se transformer.

Pour commencer, on note ce qui ne va pas, ce qu’on aimerait changer, ce qui est notre aspiration essentielle (sachant que rien n’est impossible), en ayant soin de le formuler de manière claire et positive (et par rapport à soi-même). Car il ne faut jamais intervenir dans la vie de l’autre, même pour son bien… On ne peut pas faire de la pensée créatrice à sa place. Ce qu’on peut faire pour l’autre, c’est se connecter à la lumière et demander qu’elle aille vers cette personne.

Chacun va formuler son souhait par écrit (car l’écriture, c’est le début de la manifestation de l’univers) et le rédiger comme si c’était acquis, atteint : par exemple « j’ai arrêté de fumer ».

Et puis il est essentiel d’y croire… 

Nous avons en nous un élément masculin – ce qui émet – et un élément féminin – ce qui accueille. L’union du cerveau gauche et droit (nous n’utilisons que 10 % de ses capacités…) permet de cultiver le possible et d’y semer notre désir. On peut tout transformer et cela à la vitesse de la pensée. 

Ce que l’on a formulé, on va le dire trois fois : la première fois avec volonté, détermination, engagement ; la deuxième fois avec joie et enthousiasme ; la troisième fois avec sérénité – et y croire.

La réalisation passe ensuite par des images : imaginer, voir la situation atteinte – et pour cela il faut se former au moins cinq images (ce qui peut être difficile au départ). Plus on arrive à en ressentir les détails, les formes, les couleurs, plus on favorise la manifestation de notre projet. Plus on s’inscrit dans le positif, plus les bonnes surprises nous arrivent. Intégrer ce mode de fonctionnement devient ensuite tout naturel.

Catherine Merlin

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Pour contacter Nicole Laury : 186 bd de Créteil, 94100 Saint-Maur - tel. 01 48 85 02 44