Les Trois Mondes

Ce blog a pour objet d'amener à réfléchir sur le sens de la vie, sur notre évolution personnelle. C'est donc l'expression d'un chemin de vie à la fois philosophique et spirituel.

31 octobre 2009

La jeunesse

temps

La jeunesse n’est pas une étape de la vie, c’est un état d’esprit. A voir en soi la capacité à s’émerveiller, conserver l’innocence de son enfance permettent de conserver une certaine jeunesse d’esprit. Et puis et surtout avoir des projets en tête et tenter de les réaliser constituent pour l’esprit une certaine dynamique de création, antidote naturelle au temps qui passe et qui grignote lentement la vie.

Daniel

« Vieillir est ennuyeux, mais c'est le seul moyen que l'ont ait trouvé de

vivre longtemps. »

Sainte-Beuve, écrivain

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23 octobre 2009

Aller….oust !!

poubelleAller….oust !! videz vos armoires, vos tiroirs, fermez la télé, dégagez votre maison, envoyer promener vos pensées(le plus difficile), débarrassez vous des monceaux de superflus qui vous empêchent de vivre, privilégier la qualité à la quantité, videz votre carnet d’adresses et mangez moins !!

On amasse, on amasse. On s’encombre de tas d’objets, on garde des archives, on a des relations inutiles. Plutôt que d’entasser, choisissez !! N’accumulez plus, les journaux, les bibelots, les bocaux, les chaussures, les meubles, les vieux ordinateurs, les appareils photos.

Vivez dans des lieux ouverts, disponibles, aérés et soyez libres dans votre tête !!

Les vrais trésors se trouvent toujours derrière le superflu.

Cultivons l’art de l’épuration et de l’essentiel.

Soyons disponibles et ouvrons notre cœur !!

C’était le cri du cœur d’aujourd’hui.

Daniel

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19 octobre 2009

Un samedi d’automne

Automne01

C’est un samedi d’automne, un peu nostalgique. La nature commence à perdre ses habits d’été pour se dépouiller. Je regarde les feuilles qui tombent. Les couleurs changent et le soleil n’a plus la même intensité. La vigne vierge qui court le long du mur est devenue rouge écarlate. Un vent frais balaye le jardin et s’en va je ne sais où. C’est le temps des frimas. Dans le ciel passent des oies sauvages qui s’en vont vers les pays chauds. Escadrille réglée comme un ballet, accompagnée du caquètement caractéristique des oies. Les oiseaux ne chantent plus le matin, chacun prend ses quartiers d’hiver. Je ressens toutes ces transformations dans mon corps, dans mon âme. C’est aussi l’automne dans mon être. Je m’intériorise, me recentre et me dis que le temps passe….passe…..Les saisons sont silencieuses et rythment nos vies. Ce sont des séquences avec à chaque fois une petite musique particulière qui vous fait vibrer différemment.

Lorsque je réfléchis à tout cela je ressens la puissance de l’univers qui m’entoure, je respire cette vibration si présente et si vivante.

Quelle histoire que cette vie sur terre !!Quel mystère !! Et pourquoi tout cela !!

Daniel

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15 octobre 2009

On part vers où

ciel

On part vers où
On va vers qui
Mystère de la vie
Peut être riche ou sans un sou.
On avance sur le fil
Hésitant et fragile.
On enfonce des portes
Et le vent des tourments nous emporte.
On s’interroge, on s’inquiète
On n’est peu de chose
Chacun poursuit sa quête
Les roses sont à peine éclosent
Que déjà pointent les épines.

Le ciel est nuage
Le ciel est bleu
Instant heureux
Avant l’orage
Sur le chemin des incertitudes
Chaque jour est une aventure
La vie est une musique, un prélude
Dont les notes dans le ciel perdurent.
On part vers où
On va vers qui
Je n’en sais rien
Simplement je suis.
Je danse avec les loups
Et je rêve de beaux matins.

Daniel

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13 octobre 2009

Swami

Swamiji

« D’abord regardez avec lucidité ce qui est, ce que vous êtes, ici et maintenant : pour cela, vous devez être convaincu que la comparaison et les jugements de valeur ne sont  absolument pas fondés. Rien n’est ni bien ni mal et vous êtes donc ce que vous êtes, ici et maintenant. »

« Tout est neutre, tout est absolu, chaque chose est comme elle est. C’est vous qui la faites apparaître bonne ou mauvaise, agréable ou pénible. »

Swami Prajnanpad

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07 octobre 2009

Les églises et moi( suite)

Je souhaite diffuser les réponses de Sarah , José et Alain qui viennent faire écho au texte"Les églises et moi". Je vois que je ne suis pas seul à penser ainsi. D'autres partagent certaines de mes vues....C'est notre opinion mais il peut y en avoir bien d'autres... et même des opposées.....Depuis longtemps je pense qu'il n'y pas une vérité mais des vérités....

photo_nef_eglise_ronan

sacro-saint !
Cher Daniel,

Je vous rejoins un peu dans votre message.
Je suis issue d'une famille qui a été, il y a fort longtemps voire très récemment si on y inclus mon père, très catholique.
Dès lors ma soeur a dû faire sa communion mais pas moi !...bienque je pense cela aurait fait plaisir à mon père ..je m'y suis toujours refusée.
Tout simplement de par son histoire, une religion qui tue en son nom, ne peut pas être une religion de paix et d'amour.(Cela est ma position, je ne l'impose à personne.)
Néamoins, je prie non pas telle que la religion catholique nous l'enseigne mais tel que je le conçois en visitant des Eglises.
Je passe la porte, brûle un cierge et remercie Dieu.
Ah! ..les Eglises!.
Mon père, durant toute mon enfance, nous emmenait visiter les Eglises quand nous allions en Bretagne. A tel point que j'en ai eu une overdose ! eh oui cela existe !.
Un jour pourtant mon ex et moi étions à la bibliothèque de St Geniève pas loin du jardin du Luxembourg et là il y avait une petite chapelle.
Il souhaitait la visiter mais connaissant mon aversion il se retenait de me le proposer.
Aussi, voyant son envie d'y aller, je décidai d'y aller aussi.
C'était "sublime".
Magnifique petite chapelle avec des petites pierres finement taillées comme de la dentelle, des tableaux de Rubens ornaient les murs et elle était tellement éclairée que l'on pouvait croire que Dieu, en cet endroit, était présent.
Et j'ai fait une prière ..elle s'est excausée peu de temps après ...
Je ne peux pas dire que j'ai eu une révélation car mes positions concernant la religion cahtolique sont toujours les mêmes mais j'ai eu une révélation pour les Eglises.
J'aime y entrer, regarder m'emplir de son atmosphère, regarder ses peintures, me recueillir.
Quand je suis allée à Florence ou à Malte je ne pouvais m'empêcher de tout regarder, de savourer cette paix, ce calme.
On a l'impression que les turpitudes extérieures n'existent plus. C'est comme une bulle qui nous accorde un moment de calme pour nous reposer et nous permettre de mieux repartir.
Cela fait rire mes amis car dès que je visite une ville, je suis attirée par son Eglise..tant pis.
Un jour peut-être comprendront-ils.

Sarah

Même parcours...
Cher Daniel, j'aurais pu écrire, au mot près, vos deux premiers paragraphes.

Né de familles très catholiques, ayant dès la petite enfance perçu en moi une Foi intense - en fait, c'était de l'Amour qui m'a conduit vers la Foi - une de mes tantes - la tante Bertha ! -, me voyant "prier dans tous les coins" disait « José, nous en ferons un curé ! ».

Etudes primaires chez les Frères Marianistes, enfant de coeur (soliste à 7 ans !), tout donnait raison à ma tante. Mais...

Mais la messe (exception faite des messes où "j'apportais" ma voix), le cathéchisme, le dogme, tout cela me rebutait.

Et pourtant ! Lorsque ma femme devint "maman cathéchiste" (rôle à la mode dans les années 60-70), ce fut l'occasion pour notre curé de célébrer la messe dans notre propre maison... qui devint une église, en quelque sorte...

Progressivement, dès que je le pus, j'abandonnai régulièrement la pratique, les rites, sauf aux mariages et aux enterrements, dont certains furent particulièrements émouvants.

Mais j'ai toujours aimé pénétrer dans une église, inconnue ou non, en prendre le pouls, m'en imprégner, y méditer. Il y a aussi de minuscules chapelles, perdues au milieu de nulle part qui valent leur "pesant d'or" en fluides et émotions. Près de Liège, il y a une chapelle "Le vieux Bon Dieu de Tancrémont". Le Christ, sculpté en plein bois, est assez curieusement vêtu d'une aube. Les Roms y font étape, je crois tous les 5 ans. De plus, Banneux - lieu d'apparition de la Vierge en Belgique - est à deux pas...

Pénétrer abruptement dans une église en espérant y être seul peut réserver des surprises. Il y a une bonne trentaine d'années je me glissai, comme je le faisais quelquefois, dans l'église Saint-Denis de Liège (la paroisse que visita le Saint Curé d'Ars) et "tombai" sur un mariage. La cérémonie, les orgues, le lieu m'arrachèrent des larmes sans fin. Il est vrai qu'à l'époque ma femme et moi étions, provisoirement, séparés.

Mais l'émotion la plus forte fut ma visite à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse, rue du Bac. C'était en 1995, à l'époque des attentats islamistes, dont je ne me souciais guère. Un ami médium m'avait convié d'y pousser ma tête. J'avais intuitivement la conception, les couleurs d'une chapelle dédiée à Marie. J'y étais !!! Ce jour-là, j'ai prié avec Catherine Labouré...

Quelques mois plus tard, ma femme et moi faisions nos premiers pas dans un groupe Maguy Lebrun.

José

Les églises de mon père
Je me souviens j'étais enfant j'avais dix ans peut-être. Mon frère avait quatre ans de plus que moi.
Nous avions tous les deux un don pour le football et mon père dirigeait l'équipe des cadets à l'Olympique lyonnais, un jeune club né en 1950 parce que le Lyon Olympique Universitaire n'a pas voulu à l'époque fusionner avec la section football et a voulu garder sa vocation de rugby, ce qui est toujours le cas aujourd'hui.

Tous les dimanches matin, Papa nous levait tôt, parce qu'avant d'aller jouer au foot, nous devions essuyer les bancs de l'église avec nos culottes courtes.
Je ne comprenais pas grand chose et surtout je pensais à toute autre chose mais je sentais mon père à côté de moi et je savais qu'il fallait que je fasse comme lui.
Je m'agenouillais comme lui, je me levais, je m'asseyais et puis je récitais les "Notre Père" et les "Je vous salue Marie."
Je me souviens, quand on s'était confessé dans la semaine, il fallait aller communier et on ouvrait grand la bouche, tout en maintenant la langue en bas pour recevoir l'ostie. Ca fondait tout seul mais tant que l'ostie n'avait pas entièrement fondu, on devait garder les yeux fermés et prier. Je ne savais pas trop quoi prier mais je voyais souvent des ballons de foot et des copains dans ma tête.
J'étais très sérieux pour reprendre ma place sur le banc et pour m'agenouiller ensuite.
Mon père, il répétait les prières que disait le curé et tout le monde répétait en même temps. Et puis on chantait. Il y avait un monsieur qui jouait de l'orgue. Avec mon frère, on aimait ça et on chantait aussi.
Parfois c'était vraiment long parce que je pensais toujours à jouer au ballon.
Quand le prêtre se mettait à parler du haut de son perchoir, il nous disait de belles choses mais j'avais du mal à écouter. J'étais souvent ailleurs, mais cela ne se voyait pas.

Tous les mercredi à midi, mes parents invitaient le Père SEROU, le prêtre de la famille. Il aimait à venir chez nous car ma mère était une excellente cuisinière et lui, avait un gros ventre. Il était vieux avec des lunettes et il était gentil avec nous. Il souriait souvent. Ma mère était une très belle femme et je voyais bien qu'il aimait beaucoup ma mère. C'était pas le seul d'ailleurs.

Pour les églises, je ne me souviens pas dans lesquelles nous emmenait Papa. Mais quelle que soit l'église, l'atmosphère était impressionnante. J'étais bien et en même temps, cela me faisait peur. Je ne sais pas pourquoi. Je voyais ce prêtre avec sa grande robe et toutes ses écharpes autour de lui. Il buvait du vin et mangeait l'hostie, mais dans ces moments-là, nous devions incliner la tête, pour ne pas voir.

Quel souvenir spécial !

Alain

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05 octobre 2009

La mer est la fin du voyage

Je diffuse ce beau texte d’Ariaga que j’ai trouvé sur son blog(http://ariaga.hautetfort.com/. Nous avons tous un sac à porter et nous devons nous débrouiller avec.

La mer est la fin du voyage

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Ariaga devant la mer

Regardez cette femme, photographiée alors qu'elle tourne le dos, par une amie captatrice d'images.  Elle paraît toute petite devant le sable, la mer et le ciel. Un vent libérateur souffle dans ses cheveux et son ombre semble vouloir se glisser vers la plage humide pour se rafraîchir. Cette femme c'est moi, Ariaga. Regardez, je porte un sac à dos et c'est de ce sac dont je veux vous parler.

C'est un sac très lourd, lourd comme le plomb, lourd comme l'or. Il est plein de paroles refoulées, de peines indicibles, de gestes sans cesse répétés qui n'arrivent pas à empêcher la fuite du corps et de l'esprit de l'amour d'une vie. De livres aussi, de trop de livres. De mots qui perdent leur sens car ils ne sont que pensée. Il fut un temps où ce sac était léger car il contenait surtout des fleurs et des baisers. Je ne l'ai pas vu s'alourdir mais là devant la mer je sais ce que je dois faire. Je dois poser ce sac dont les bretelles me scient le dos. Je dois marcher vers cette mer et m'y plonger pour y  être transmutée dans ses gouttes maternelles. Cela va prendre un peu de temps mais, ensuite, régénèrée, je reprendrai le sac qui me semblera moins lourd car j'aurai repris des forces. Excusez-moi, amis, si je suis silencieuse, j'ai posé sac à terre.

Ariaga

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03 octobre 2009

Les églises et moi

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Noto

Bien qu’élevé dans la religion catholique et ayant même été enfant de cœur dans ma prime jeunesse, je n’ai pas d’attirance particulière pour cette religion qui, à mon sens, n’a pas su s’adapter aux évolutions inéluctables. De plus sa philosophie repose trop sur la notion de péché. Or très peu pour moi cette notion de péché !!

Cela ne m’empêche nullement d’aimer visiter toutes les églises qui se trouvent sur mon passage. Elles représentent tout un symbole passéiste et constituent souvent des lieux de méditation privilégiés. Je rentre, je flaire l’ambiance, je regrette que les bénitiers soient très souvent asséchés, je m’assois sur une chaise en paille face à l’autel, regarde les vitraux, observe la luminosité et fait une prière à ma façon. Je demande de l’aide pour moi (quel égoïsme !!) et souhaite de tout mon cœur que la paix règne sur cette terre. Vœux pieux, certes, mais peu importe, il faut y croire.

Parmi celles qui m’ont marqué, il ya d’abord Vézelay, magnifique église dans un site superbe. De belles vibrations. Puis la petite chapelle de Guétary au cœur du pays basque à cause de sa simplicité et de la ferveur que je ressentais. J’ai beaucoup aimé aussi toutes les églises siciliennes au style baroque flamboyant. Eglises colorées, luxuriantes avec des petits anges partout et de très belles statues. Je vous conseille, si un jour vous avez décidé de vous rendre en Sicile, d’aller à Noto. C’est la capitale du baroque, une des plus belles villes que je n’ai jamais visitée. Monuments extraordinaires, églises aux perrons majestueux, couvents et palais aux chaudes couleurs de la pierre locale.

Les églises sont, pour moi, comme des bateaux, de vastes vaisseaux qui voguent sur l’océan des prières et suppliques en tout genre. Ce sont comme des exutoires où la misère humaine et les épreuves viennent se déverser dans l’attente de miracles bien souvent aléatoires. Ce sont aussi des lieux de spiritualités et d’élévation. Elles sont accueillantes et protectrices et j’aime m’y rendre dès que je le peux. Un façon sans doute d’entrer dans un autre monde.

Daniel

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01 octobre 2009

Ce cher Nelson !!

La peur

nelson_mandelaNotre peur la plus profonde n’est pas d’être inadéquate. Notre grande peur est d’être puissant au delà de toutes limites.

C’est notre lumière et notre ombre qui nous effraient le plus. Nous nous demandons : « Qui suis-je pour être quelqu’un de brillant, de talentueux et de merveilleux ? » En réalité, qui es-tu pour ne pas l’être ?

Nous sommes les enfants de Dieu. Notre petit jeu ne sert pas le monde.

Il n’y a rien de grandiose à se diminuer soi-même dans le but de sécuriser les autres autour de nous.

Nous sommes tous nés pour rayonner comme le font les petits enfants. Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est à l’intérieur de nous. Non seulement à l’intérieur de certains d’entre nous mais à l’intérieur de nous tous.

Et quand nous permettons à notre lumière de briller, sans nous en rendre compte, nous donnons aux autres la possibilité de faire de même.

Et quand nous nous libérons de nos peurs automatiquement notre présence libère les autres.

Nelson Mandela 

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03 septembre 2009

A méditer

meditation_4

« Je n’agis pas en tant que gourou ; car tout d’abord, je ne vous apporte aucune consolation ; je ne vous dis pas ce que vous devriez faire ; je ne fais que montrer quelque chose que vous êtes libre d’accepter ou de refuser. La vérité ne peut vous être donnée par personne. Il vous faut la découvrir. La compréhension vient avec la perception de ce qui « est ». Parvenir à cet état où l’on perçoit instantanément la vérité est possible, et c’est la seule voie. »

Krishnamurti

Hier je relisais un livre de krishnamurti lorsque je suis tombé sur cette réflexion qui correspond bien à ma façon de voir les choses. Nous avons tout en nous. Les religions et philosophies spirituelles ne sont que des supports qui peuvent nous aider sur le chemin mais qui en aucun cas ne constituent l’essence même de notre évolution. Chacun est différent et le travail personnel est la chose la plus essentielle. Tout dogme, tout enseignement risque de nous enfermer dans un système dont la liberté et la lucidité risquent d’être absentes.

Daniel

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